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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHICHETEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404706

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Photosol Développement, qui contestait l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait refusé un permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol sur la commune de Torreilles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il ne s'inscrivait pas en continuité avec une agglomération ou un village existant, le site n'étant pas considéré comme un secteur déjà urbanisé au sens de la loi. En conséquence, le tribunal a confirmé le refus de permis de construire et rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

15 avril 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00840

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

15 avril 2025• 3ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501909

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex pour suspendre l'arrêté du maire de Valras-Plage du 16 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur d'appréciation des règles d'urbanisme. La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur des motifs de hauteur et d'intégration paysagère. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205176

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recettes de 77 413,43 euros émis par la commune de Saint-Cyprien pour le recouvrement d'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, la signature de l'émetteur figurant sur le bordereau, et que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de base légale, de l'erreur de droit et de la prescription, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210841

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la société CDT SECURITE contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 131 euros, correspondant au coût d'une intervention de secours déclenchée par l'alarme de téléassistance d'un de ses clients. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation et de décharge, jugeant que l'intervention du SDIS, relevant de ses missions de secours d'urgence, pouvait être facturée à la société requérante en application des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la société, en tant que bénéficiaire directe de l'intervention pour lever un doute sur la sécurité de son client, était redevable des frais, et que la facturation ne constituait pas une rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

27 mars 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait l'arrêté du maire d'Ille-sur-Têt du 7 juillet 2022 le plaçant en congé longue maladie puis en congé longue durée. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision, qui accordait à l'agent le congé qu'il avait sollicité, était favorable et ne lui faisait pas grief. En conséquence, la requête en excès de pouvoir a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées. M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502003

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Amélie-les-Bains-Palalda. Saisi sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble présentant des désordres. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, déterminer s'il existe un péril grave et imminent pour la sécurité ou la santé des occupants, et proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204548

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, contestant son changement d'affectation au service animation jeunesse enfance. La juridiction a jugé que la requête en annulation de la décision d'affectation du 10 décembre 2020 était irrecevable car tardive, Mme B en ayant eu connaissance à cette date et son recours gracieux du 3 mai 2022 ayant été formé au-delà d'un délai raisonnable d'un an. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le principe de sécurité juridique et l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, assistante territoriale d'enseignement artistique non-titulaire, qui réclamait à la commune de Leucate le paiement d'heures complémentaires et supplémentaires effectuées depuis 2017. La requérante soutenait que son temps de travail réel dépassait celui prévu par son contrat, et que le régime d'obligations de service de 20 heures hebdomadaires fixé par le décret n°2012-437 du 29 mars 2012 s'imposait, excluant l'annualisation invoquée par la commune. Le tribunal a fait droit à sa demande, en jugeant que les dispositions du décret du 12 juillet 2001 sur l'annualisation du temps de travail ne sont pas applicables aux assistants territoriaux d'enseignement artistique, soumis à un régime d'obligations de service. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à Mme A la somme de 24 531,49 euros au titre des heures complémentaires et supplémentaires dues, sur le fondement des décrets n°2012-437 du 29 mars 2012 et n°50-1253 du 6 octobre 1950.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, fonctionnaire territorial, contestant le refus de réintégration après disponibilité et son maintien en disponibilité par la commune de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que M. A avait eu connaissance de la décision du 19 octobre 2021 plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable de contestation. Les conclusions dirigées contre l'arrêté du 24 octobre 2023 ont également été jugées irrecevables car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205620

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Llupia pour des travaux de modification de façades et création d'une terrasse en toiture. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur la délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de déclaration préalable n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles L. 600-1-2 et R. 431-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Vil, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Narbonne du 8 février 2023 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, car le projet, situé en front de mer, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) prévoient un épannelage progressif pour préserver les vues sur la mer. Les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable auprès de la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 153-11 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204265

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Vil, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Narbonne refusant un permis de construire pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'urbanisme étant régulière. Il a également jugé que les motifs de refus, notamment l'absence de cotation en trois dimensions du plan de masse et le non-respect du plan de prévention des risques littoraux, étaient fondés au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la SCI Vil.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202734

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire de Narbonne avait refusé de délivrer un permis de construire à l'EURL Domea pour un ensemble de 37 logements. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas opposer un refus pour des motifs liés à l'absence de certaines pièces, dès lors que le dossier de demande était complet et que les règles d'urbanisme applicables (notamment les articles R. 423-22 et R. 423-38 du code de l'urbanisme) avaient été respectées. Il a également estimé que les autres motifs de refus invoqués par la commune, tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202733

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'EURL Domea, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Narbonne refusant un permis de construire pour 72 logements. La société soutenait que sa demande n'avait pas été instruite sur la base de pièces complémentaires et que les motifs de refus (notamment la méconnaissance des articles du PLU et des risques pour la sécurité publique) étaient erronés. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, incluant les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a conclu qu'aucun n'était fondé. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'injonction rejetée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01216

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

18 février 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500918

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Rivesaltes, a désigné un expert pour examiner un abri de jardin endommagé par un incendie. La procédure est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la requête, estimant utile d'ordonner des constatations matérielles face au risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment, évaluer le danger imminent et proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500910

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Corneilla-la-Rivière présentant un risque d'effondrement du plancher dû à une fuite d'eau. Cette décision fait suite à une demande de la commune fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment, évaluer l'imminence du danger pour la sécurité publique et proposer des mesures conservatoires. La mission de l'expert s'exerce dans le cadre des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500877

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Chinian fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater des désordres (déformations et fissurations) sur des immeubles situés rue du Four Grand, susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner les bâtiments, de constater leur état, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500743

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

31 janvier 2025