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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

269 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

269

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHIEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513185

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BECHIEAU

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509430

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509430.20251205• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506739

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506739.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503778

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503778.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504129

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504129.20251124• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504250

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504250.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500807

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de taxe générale sur la consommation (TGC) pour les années 2021 à 2024. Le tribunal a jugé que l'exploitant n'avait pas valablement opté pour le régime réel de TGC, faute d'avoir souscrit l'option par écrit ou coché la case prévue, et qu'il restait donc soumis au régime de franchise en base. En application des articles Lp. 509 et Lp. 509-1 du code des impôts de Nouvelle-Calédonie, l'absence d'option régulière interdisait au requérant de facturer la TGC et de déduire celle acquittée, rendant les rappels fondés. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, la bonne foi invoquée étant sans incidence sur le bien-fondé des impositions.

Avocat : MARCOU-DORCHIES

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516624

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de police lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace réelle pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BECHIEAU

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501262

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501262.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517469

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A... visant les refus de visa de long séjour pour études opposés par l'autorité consulaire française à Douala. Le juge rappelle que la saisine de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) constitue un préalable obligatoire et que le requérant doit démontrer une urgence particulière pour obtenir une suspension avant la décision de cette commission. En l'espèce, l'urgence n'est pas caractérisée, car M. A... n'établit pas l'impossibilité d'un report d'inscription ou d'un suivi à distance, et a contribué à la situation par le dépôt tardif de sa demande de visa. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHIEUDJI NGUEDOU

30 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415394

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable, en lui fixant un rendez-vous et en enregistrant sa demande si le dossier est complet. Il précise que l'urgence doit être appréciée au regard de l'incidence immédiate du défaut de rendez-vous sur la situation du requérant. La solution retenue dépendra de la démonstration par la requérante de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances espacées, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHIEAU

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415396

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour la réception des étrangers, mais que l'administration doit leur fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, sous réserve de l'urgence et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances espacées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHIEAU

29 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501555

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501555.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit lui fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, compte tenu du droit à voir sa situation examinée. Il rejette la requête au motif que M. B... n’établit pas avoir effectué des relances espacées dans le temps, condition nécessaire pour caractériser un défaut de rendez-vous imputable à l’administration. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : BECHIEAU

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319161

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 23 janvier 2023 refusant de délivrer à Mme B..., une ressortissante guinéenne arrivée mineure en France et prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, une carte de séjour mention « vie privée et familiale ». Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence en France, de l’insertion scolaire et professionnelle de l’intéressée, et de l’absence d’attaches familiales dans son pays d’origine. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BECHIEAU

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529681

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. La formation de jugement (8e section) a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle tenait compte de l'ensemble des critères légaux, notamment la durée de présence et les liens avec la France.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529761

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait porté à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français infligée à M. C..., ressortissant algérien. Le juge retient que cette décision n'a pas été précédée d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, alors que sa demande de titre de séjour, déposée après son mariage avec une Française, était toujours en cours d'instruction. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530062

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD