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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHIEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501262

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501262.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507722

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507722.20251117• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02603

SCHIELE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02601

Avocat : SCHIELE

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00303

Avocat : BECHIEAU

14 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492235

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492235.20251114• 5ème et 6ème chambres réunies
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517469

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A... visant les refus de visa de long séjour pour études opposés par l'autorité consulaire française à Douala. Le juge rappelle que la saisine de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) constitue un préalable obligatoire et que le requérant doit démontrer une urgence particulière pour obtenir une suspension avant la décision de cette commission. En l'espèce, l'urgence n'est pas caractérisée, car M. A... n'établit pas l'impossibilité d'un report d'inscription ou d'un suivi à distance, et a contribué à la situation par le dépôt tardif de sa demande de visa. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHIEUDJI NGUEDOU

30 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501555

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501555.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415394

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable, en lui fixant un rendez-vous et en enregistrant sa demande si le dossier est complet. Il précise que l'urgence doit être appréciée au regard de l'incidence immédiate du défaut de rendez-vous sur la situation du requérant. La solution retenue dépendra de la démonstration par la requérante de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances espacées, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHIEAU

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit lui fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, compte tenu du droit à voir sa situation examinée. Il rejette la requête au motif que M. B... n’établit pas avoir effectué des relances espacées dans le temps, condition nécessaire pour caractériser un défaut de rendez-vous imputable à l’administration. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : BECHIEAU

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415396

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour la réception des étrangers, mais que l'administration doit leur fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, sous réserve de l'urgence et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances espacées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHIEAU

29 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04081

Avocat : BECHIEAU

24 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319161

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 23 janvier 2023 refusant de délivrer à Mme B..., une ressortissante guinéenne arrivée mineure en France et prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, une carte de séjour mention « vie privée et familiale ». Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence en France, de l’insertion scolaire et professionnelle de l’intéressée, et de l’absence d’attaches familiales dans son pays d’origine. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BECHIEAU

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529681

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. La formation de jugement (8e section) a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle tenait compte de l'ensemble des critères légaux, notamment la durée de présence et les liens avec la France.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529761

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait porté à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français infligée à M. C..., ressortissant algérien. Le juge retient que cette décision n'a pas été précédée d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, alors que sa demande de titre de séjour, déposée après son mariage avec une Française, était toujours en cours d'instruction. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530062

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403890

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 8 janvier 2024 par lequel le préfet de police a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal estime que le préfet n'a pas apporté la preuve que M. B... exerçait une gérance de fait de la SARL Pizza Parisienne, seule circonstance permettant de le qualifier d'employeur au sens des articles L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 8251-1 du code du travail. En l'absence d'élément établissant une immixtion dans la gestion de la société, la décision de retrait est entachée d'une erreur de fait et méconnaît les textes précités.

Avocat : BECHIEAU

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500268

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant mineur. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : BECHIEAU

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour n'étant pas établie, les décisions subséquentes d'éloignement ont été maintenues.

Avocat : BECHIEAU

16 octobre 2025• 9ème chambre