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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHINOUFEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606127

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formée par un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du renouvellement de son titre. Le juge a admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté la demande principale, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment au regard des dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA qui prévoient un délai pour la décision implicite de rejet.

Avocat : CHINOUF

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601246

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au regard des conditions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres décisions contestées en découlaient légalement. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

CHINOUF

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604095

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Le juge a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction sous astreinte visant le préfet, et n'a donc pas eu à statuer sur ce point. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHINOUF

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604094

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Le juge a pris acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction sous astreinte visant le préfet, et n'a donc pas statué sur ce point. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHINOUF

25 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602723

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète de la Loire de communiquer un rendez-vous à un ressortissant étranger pour déposer sa demande de titre de séjour salarié, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, par l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous malgré de multiples tentatives et l'approche de l'expiration de son titre étudiant. Il a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CHINOUF SOPHIA

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602500

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour prononcer la suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : CHINOUF

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605433

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante mauricienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui avait initié une démarche en ligne en novembre 2023, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son cas n'étant pas un renouvellement. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de convocation préfectorale pour les étrangers.

Avocat : CHINOUF

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement l'empêchant d'obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et justifier une injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHINOUF

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602467

Le Tribunal administratif de Lyon a statué sur une requête en référé concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CHINOUF SOPHIA

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600735

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, malgré ses arguments, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car sa situation ne présentait pas de circonstances particulières entraînant une atteinte grave et immédiate. Seule sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : CHINOUF SOPHIA

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602047

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard des délais de procédure, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'injonction de délivrer un titre provisoire et la demande d'aide juridictionnelle sont également rejetées.

Avocat : CHINOUF

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600314

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral de décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement pris ces mesures d'éloignement, fondées sur la gravité des faits d'homicide routier en état d'ivresse reprochés au requérant et sur l'absence de garanties de représentation. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHINOUF

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409359

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante sollicitait principalement une carte de résident en tant qu'ascendante à charge, subsidiairement une carte "vie privée et familiale" ou "visiteur", ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant notamment que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale de manière irrégulière, n'avait pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 423-11, L. 423-23, L. 435-1 et L. 426-20, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHINOUF SOPHIA

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523165

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d’instruction à une ressortissante marocaine en situation de renouvellement de titre de séjour. La juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que l’absence de document plaçait la requérante en situation irrégulière et entravait son projet professionnel, en raison de dysfonctionnements du téléservice administratif. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CHINOUF

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500536

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour déposée le 29 février 2024 a fait naître une décision implicite de rejet le 6 juin 2024. Dès lors, la demande de mesure provisoire est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit à son rejet par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHINOUF

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CHINOUF

30 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01018

Avocat : CHINOUF

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527542

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit sur le fondement de la tardiveté de sa demande, et une méconnaissance des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur le dépôt tardif de la demande de renouvellement, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHINOUF

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511020

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante marocaine d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante s’étant vu délivrer l’attestation sollicitée, elle s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHINOUF

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515384

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à une ressortissante philippine, l’obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue se fonde sur une erreur manifeste d’appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de la durée de son séjour (près de huit ans), de son parcours professionnel stable et de son contrat de travail à durée indéterminée. Le tribunal a ainsi fait application des principes généraux du droit administratif et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CHINOUF

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre