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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOLEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409867

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saulce-sur-Rhône de réaliser des travaux de démolition d'un mur, de pose de grillage et d'enrochement, ainsi que la communication d'un procès-verbal d'alignement. Le juge estime que l'urgence et l'existence d'un danger grave et imminent ne sont pas établies, et que la propriété du mur litigieux par la commune n'est pas suffisamment démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants et contradictoires dans le dossier, écartant ainsi l'obligation de la commune.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505201

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 24 octobre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, et condamnait l'État à lui verser 1 000 euros. Constatant l'inexécution persistante de ces obligations, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de procéder au réexamen et à la délivrance de l'autorisation de séjour sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Il a également enjoint au préfet de l'Indre de verser la somme de 1 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 24 octobre 2023, sous la même astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TCHOLAKIAN

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de provision, a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir le versement d'une somme de 23 581,99 euros. La requérante contestait le refus d'indemnisation chômage par le centre hospitalo-universitaire Grenoble Alpes (CHUGA) et France Travail. Le juge a estimé que l'obligation du CHUGA n'était pas sérieusement contestable, faute pour la requérante de démontrer en quoi cet établissement serait directement redevable. Concernant France Travail, la demande a été jugée irrecevable car introduite sans décision préalable de cet organisme, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314551

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui accorder un titre de séjour exceptionnel. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : TCHOLAKIAN

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme C..., veuve H..., ressortissante algérienne âgée de 74 ans. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'état de santé dégradé de la requérante, de sa prise en charge par sa fille en France et de l'impossibilité pour ses deux enfants résidant en Algérie de s'occuper d'elle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : TCHOLAKIAN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528091

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant serbe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du maintien en situation irrégulière du requérant depuis 2020, de ses démarches tardives (décembre 2024) et de l'absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

15 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01203

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

14 octobre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511510

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et des consorts D... tendant à l’organisation d’une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence. La demande, présentée sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de conclusions de fond. Le juge a rappelé que les requérants pouvaient saisir le juge des référés sur le fondement de l’article R. 532-1 du même code.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

14 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415997

Refus de visa de long séjour contesté par M. A... devant le Tribunal administratif de Nantes. Le visa a été délivré par l'autorité consulaire le 7 novembre 2024, après l'introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528709

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet de police. La requérante soutenait que l'absence de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits, mais s'est désistée en cours d'audience. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

9 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal constate qu'après la libération de M. B... du centre de rétention d'Olivet, le préfet l'a assigné à résidence à Lille. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, désormais compétent.

Avocat : CHOLLET

1 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504588

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait pas invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour obtenir un titre de séjour "salarié", car ce point est déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TCHOLAKIAN

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du Cher refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vie privée et familiale de M. A..., père d'un enfant français, en application des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : CHOLLET

24 septembre 2025• 5ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02380

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501901

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Objectif Égalité visant à suspendre la décision du maire de Belfort du 10 septembre 2025 lui refusant la participation au forum des associations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de son développement et de ses moyens de communication. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHOLET ANTONIN

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508958

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TCHOLAKIAN

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison des faits graves pour lesquels il était mis en examen et placé en détention provisoire, sans méconnaître la présomption d'innocence. La décision a été prise en application des articles L. 412-5 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TCHOLAKIAN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504890

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B E, ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, du droit d'être entendu, etc.). La décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402361

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A B, ressortissante brésilienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié" fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus et n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre