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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOLEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400611

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle provisoire d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur du CNAPS étant habilité par l'article R. 632-13 5° du code de la sécurité intérieure. Il a également jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale récente de M. D, accessible via le traitement des antécédents judiciaires, pour refuser la carte, sans que la nature de la procédure (composition pénale) n'y fasse obstacle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304277

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision du 17 juillet 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B. Le tribunal a jugé que le CNAPS ne pouvait pas fonder son refus sur des faits ayant fait l'objet d'un classement sans suite avec mention, car, en application des articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et 230-8 du code de procédure pénale, ces données ne peuvent être consultées dans le cadre d'enquêtes administratives. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308924

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 14 avril 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante arménienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, la préfète n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressée dans un délai de trois mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505125

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 18 juin 2024, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. B sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Ce jugement initial avait annulé un arrêté d’obligation de quitter le territoire français et ordonné la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, ainsi que le réexamen de sa situation. Constatant l’inexécution persistante malgré les relances, le tribunal a prononcé cette injonction sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. La décision vise à garantir l’effectivité des mesures prescrites par le jugement initial.

Avocat : TCHOLAKIAN

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00790

Avocat : TCHOLAKIAN

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413073

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A visant à obtenir l’exécution forcée du jugement n° 2204538 du 9 juin 2023, qui condamnait l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. La solution retenue est fondée sur les articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative. Le tribunal estime que M. A peut obtenir le paiement en saisissant directement le comptable public assignataire, sans avoir démontré avoir effectué cette démarche préalable. La requête est donc rejetée comme irrecevable.

Avocat : TCHOLAKIAN GERARD

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203822

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Métropole Savoie de lui verser des allocations chômage. La juridiction a estimé que la requête était tardive, car la décision du 11 février 2022 avait été notifiée avec les voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 29 mars 2022 n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux, déjà expiré. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été jugées irrecevables. Les demandes indemnitaires de Mme B ont également été rejetées, faute de lien avec un préjudice imputable à une faute de l'administration.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401255

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E et Mme D demandant l'annulation de la décision du maire de Port-Lesney du 22 avril 2024, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la création d'un escalier dans un mur. Le tribunal a jugé que le mur en cause, construit après une crue historique pour protéger les habitations, constitue une digue, et que le projet était de nature à porter atteinte à la sécurité publique en raison du risque d'inondation. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, qui permet de refuser un projet portant atteinte à la sécurité publique.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401391

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A B, maître de conférences stagiaire, contestant son classement et son stage. La requérante soutenait que l'université de Franche-Comté avait méconnu les articles 12 du décret n°2009-462 et 32 du décret n°84-431 en ne reprenant pas l'intégralité de son ancienneté acquise à l'IFEPSA. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'université avait correctement apprécié la comparabilité des activités antérieures de Mme B avec celles d'un maître de conférences, conformément à l'article 12 du décret de 2009.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202552

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de quatre ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que, malgré une erreur de fait sur la date d'une infraction, le ministre pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale de M. B pour conduite malgré injonction de restitution du permis, prononcée le 13 mars 2015. Il a estimé que cette condamnation, non prescrite et non amnistiée, justifiait à elle seule l'ajournement, sans que le ministre ait besoin de se référer aux autres faits contestés. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : TCHOLAKIAN

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504249

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante philippine, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. La commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait confirmé le refus consulaire, et le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, ainsi que l'erreur d'appréciation sur le risque de détournement de l'objet du visa, n'étaient pas fondés. L'intervention de l'employeur, M. B, a été admise, mais les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : TCHOLAKIAN

13 juin 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502296

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. F, un ressortissant étranger, contestant les décisions du préfet de la Sarthe l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile, et a conclu qu'aucun n'était fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHOLLET

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203924

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme E, professeure des écoles, contestant l'appréciation finale "satisfaisant" de son rendez-vous de carrière et le rejet de son recours hiérarchique. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, l'acte étant signé par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'appréciation finale, distincte des avis de l'inspecteur et de la commission administrative paritaire, n'était pas entachée d'illégalité. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des dispositions du décret n°90-680 et de l'arrêté du 5 mai 2017.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

23 mai 2025• Juge unique 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302935

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante libanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 27 février 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : TCHOLAKIAN

21 mai 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401972

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Etablissements CLAYE d’une demande d’exécution d’un jugement du 8 novembre 2018 et d’une ordonnance du 27 novembre 2018, assortie d’une demande d’astreinte et de frais de justice. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête après que l’administration a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de remboursement des frais exposés au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET SCHOLTES

5 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504257

Refus de renouvellement de carte professionnelle par le Conseil national des activités de sécurité privée (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer, le CNAPS ayant délivré la carte en cours d'instance. La demande de suspension devient sans objet. Le CNAPS est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCHOLAERT

25 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501709

Avocat : CHOLLET

25 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503535

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

15 avril 2025
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 496122

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

9 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496122.20250409• 1ère et 4ème chambres réunies