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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CHOUEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603090

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur sa demande complète a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle aux injonctions sollicitées. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande n’étant pas fondée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

25 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602757

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une étudiante sénégalaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande depuis plus de six mois valait décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requérante disposait d'une voie de recours contentieux ordinaire contre cette décision implicite, ce qui excluait le recours à la procédure d'urgence.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TCHOULI

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante américaine visant à contraindre le préfet à mettre à jour son compte ANEF pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, dont le titre avait expiré depuis plus de neuf mois, pouvait bénéficier de la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, lui permettant de déposer sa demande physiquement en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas jugée utile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant l'injonction inopérante.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

17 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308189

La société Sultalec demandait l'annulation de titres de perception émis par l'OFII pour des contributions dues suite à l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé la requête irrecevable. Il a relevé d'office l'absence du recours préalable obligatoire devant le comptable public, prescrit par les articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, avant toute action en justice.

Avocat : ACHOUR

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307418

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'indemnisation d'une pharmacie suite à la résiliation de ses conventions avec un EHPAD. Le tribunal a relevé d'office que les conventions, qualifiées de marchés publics, étaient invalides car elles ne comportaient pas de limite de durée, ce qui est contraire à l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015. Par conséquent, la société Pharmacie Santé Plus IDF n'est pas fondée à réclamer une indemnisation pour rupture abusive.

Avocat : ICHOUA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411005

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation de décisions de la CAF de l'Ain ordonnant la récupération de plusieurs indus (RSA, prime d'activité, allocation de logement sociale, aide exceptionnelle). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de récupération du RSA, de la prime d'activité et de l'allocation de logement, car des décisions subséquentes sur recours administratif préalable obligatoire s'y étaient entièrement substituées. Le litige principal portait sur l'existence d'une communauté de vie justifiant ces indus, fondé sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409355

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société requérante. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal rejette par ailleurs la demande de la Caisse des dépôts et consignations de condamner la société à des frais irrépétibles.

Avocat : CHOUCHANA

10 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600843

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'injonction au préfet de délivrer un document provisoire de séjour et d'accélérer l'instruction de sa demande de carte de séjour "recherche d'emploi". Le juge constate qu'un délai implicite de rejet de sa demande est né, en application des articles R. 422-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

2 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600460

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... demandant la suspension d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant n’a produit aucun élément à l’appui de ses allégations, notamment les décisions contestées, et que ses arguments sont confus et non probants. En l’absence de démonstration d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande est considérée comme manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AACHOUR

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512262

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B., ressortissante rwandaise, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler et l'accélération de la fabrication de sa carte de séjour "étudiant". Le juge a constaté que la demande de renouvellement de titre, déposée le 10 juillet 2025, était complète et que l'attestation de prolongation d'instruction avait expiré le 8 décembre 2025, sans que le préfet du Nord, qui n'a pas produit de mémoire, ne justifie de la remise du titre ou d'une nouvelle attestation. En application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B. une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

22 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505243

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’instruction de sa demande. En cours d’instance, le préfet de Loir-et-Cher a délivré le récépissé sollicité et a indiqué qu’un titre de séjour valable jusqu’au 16 octobre 2026 était en cours de fabrication. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 18 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI METIVTA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle avait été assujettie au titre de l’année 2024 pour un bien situé à Sarcelles. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUCHANA

18 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312157

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 15 avril 2020, mais qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez des amis avec ses trois enfants.

Avocat : BOUCHOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200881

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti au titre des années 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait qualifié à bon droit de distributions occultes, sur le fondement de l'article 111-c du code général des impôts, les sommes versées à M. A... B... par la société Omicrone sous couvert de remboursements de frais professionnels, dès lors que le requérant n'en justifiait pas la réalité. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.76 B et L.57 du livre des procédures fiscales ont également été écartés.

Avocat : TCHOUDJEM

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509329

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., représentante légale de son fils M. C..., d’un recours contre le refus de la MDPH de Paris de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation, son fils souffrant de pathologies limitant sa mobilité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d’attribution de la CMI stationnement.

Avocat : CHOUKI

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310744

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui attribuer la rémunération de fin de formation pour une formation de monteur multimédia. La requérante soutenait que son métier était éligible au titre des listes régionales des métiers en tension, tandis que l'administration invoquait son absence de la liste nationale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme A... d'avoir produit la décision attaquée, en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable.

Avocat : CHOUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300306

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A... B..., médecin contractuel, visant à obtenir du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis le versement d'une indemnité de fin de contrat de 23 971,53 euros sur le fondement des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'indemnité n'était pas due en application de l'article L. 1243-10 du code du travail, dès lors que Mme A... B... avait refusé la proposition d'un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300311

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., médecin contractuel, qui réclamait au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) une indemnité de fin de contrat de 9 794,89 euros sur le fondement des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le CHIAP soutenait qu'aucune indemnité n'était due, car Mme B... avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que le refus d'un contrat à durée indéterminée proposé par l'employeur constitue un motif d'exclusion du versement de l'indemnité de précarité, conformément à l'article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, la requête de Mme B... a été rejetée.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300312

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., médecin contractuel, qui réclamait au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) le versement d'une indemnité de fin de contrat de 32 489,16 euros, fondée sur les articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le refus de Mme B... de postuler sur un emploi vacant de praticien hospitalier, pour lequel elle avait été déclarée admise au concours national, équivalait à un refus de proposition de contrat à durée indéterminée au sens de l'article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, l'indemnité de précarité n'était pas due. Les conclusions de Mme B... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à sa charge au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 février 2021, qui n'a pas été exécutée. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la situation de suroccupation alléguée n'était pas caractérisée pour un foyer de quatre personnes dans un logement de 50 m², et que les pièces produites, notamment des photographies, étaient insuffisantes pour établir un préjudice indemnisable. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOUCHOU

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)