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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514876

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 29 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a autorisé le concours de la force publique pour expulser Mme B et M. A de leur logement à Boulogne-Billancourt. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit liée à l'absence de titre exécutoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code des procédures civiles d'exécution et du code de justice administrative.

COURBRON TCHOULEV

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour pour études opposée à Mme B par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l’intéressée n’avait pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa, et que l’admission en master invoquée ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité liée à l'état de santé de M. B ne pouvait être invoquée pour contourner ce délai. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525248

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les déclarations du requérant étaient dépourvues de crédibilité et de pertinence. Il a également jugé que les garanties procédurales, notamment l'accès à un interprète et la confidentialité, avaient été respectées. En conséquence, la décision de refus d'entrée n'a pas été annulée.

Avocat : HARCHOUX

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524811

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 août 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation à des agents non habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : HARCHOUX

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HARCHOUX

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503759

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant un visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de son recours administratif préalable obligatoire devant cette commission, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304914

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui réclamait au centre hospitalier d'Aubagne le versement d'indemnités de fin de contrat pour un montant de 16 664,68 euros. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 octobre 2024. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513648

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension des refus de visas long séjour pour regroupement familial opposés à ses quatre enfants par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que la décision litigieuse était devenue sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

3 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513271

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre. La demande du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie car la condition d'urgence était établie, le maintien de l'intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public de l'asile, et la contestation sérieuse faisait défaut, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le tribunal a toutefois accordé à M. B un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de sa situation de vulnérabilité, avant de recourir à la force publique. Cette décision applique les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

2 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311939

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la société Action Energy et Développement, qui contestait le refus de l'association Qualibat de lui délivrer une qualification RGE. Ce désistement est intervenu faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles de Qualibat, jugeant irrecevables sa demande d'indemnité pour procédure abusive et sa demande de condamnation de la société à une amende, cette dernière relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : BOUCHOU

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Douala refusant un visa de court séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le contrat de travail en République tchèque invoqué ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511116

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et de placement en rétention, ces mesures n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a validé le retrait de la carte de résident sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie.

Avocat : BOUCHOUCHA

21 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510974

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime, sa méconnaissance des délais ne constituant pas une excuse valable. Il a également estimé que la situation de précarité et l'allégation de mariage forcé invoquées par la requérante ne caractérisaient pas une vulnérabilité suffisante au sens de l'article L. 522-3 du même code pour remettre en cause la décision. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : BOUCHOUCHA

21 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la première vice-présidente a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511322

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que le requérant n’a pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’absence d’information sur ce délai ne constitue pas un motif légitime suffisant. La décision attaquée est donc validée, et la demande d’annulation est rejetée.

Avocat : BOUCHOUCHA

21 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503882

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme F tendant à la communication de la liste d’attribution des autorisations de stationnement pour la période 2012-2015 et des arrêtés d’attribution de MM. G et B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur souhait de vendre leurs autorisations pour financer leur retraite et leurs frais médicaux, mais le juge a estimé que cette condition d’urgence n’était pas remplie. La solution retenue est un rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACHOUR

21 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une somme de 3 705,93 euros correspondant à un trop-perçu. La requérante soulevait des moyens d’incompétence du signataire, d’absence de créance et d’erreur d’appréciation de sa situation financière. Le juge a écarté le premier moyen comme irrecevable, le deuxième comme infondé (la créance étant reconnue par l’intéressée), et le troisième comme inopérant. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : HARCHOUX

19 août 2025