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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOUEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300991

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. H et la SA La Médicale (aux droits de laquelle intervient la SA L'Equité) d’une action en responsabilité contre le CHU de Montpellier, visant à obtenir le remboursement des sommes versées aux proches d’un enfant décédé d’une méningite à pneumocoque, à la suite d’un diagnostic tardif. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHU était engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une perte de chance pour l’enfant d’éviter le décès, et a limité l’indemnisation à 50 % de cette perte de chance. Il a ainsi condamné le CHU à verser à la SA L’Equité la somme de 73 042,92 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 juillet 2020, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP BAULIEUX-BOHE-CHOUVELLON-MUGNIER

15 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500225

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation. Il juge que le requérant ne peut utilement invoquer l'article 3 de l'accord franco-marocain, faute de produire un visa long séjour et un contrat de travail visé, et que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable en l'espèce. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACHOUR

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504936

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOUCHOUCHA

23 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son passeport par l'ambassadeur de France à Maurice. La décision était motivée par l'inscription du requérant au fichier des personnes recherchées (FPR) en raison d'une condamnation pénale, ce qui constitue un motif légal prévu par l'article 8 du décret du 28 octobre 2016. Le tribunal a jugé que cette restriction à la liberté d'aller et venir était nécessaire à la sûreté publique et à la prévention des infractions pénales, conformément à l'article 2 du protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOUKROUN

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319148

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que le projet d'études de M. B ne présentait pas un caractère sérieux et cohérent, justifiant le refus de visa sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 et d'erreur d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de caractère abouti et réaliste du projet professionnel et un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, la commission ayant pu légalement se fonder sur l'absence de sérieux du projet d'études.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319280

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la directive UE 2016/801 et une erreur d'appréciation sur son projet d'études. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'existence d'un risque de détournement de l'objet du visa en raison du manque de sérieux et de cohérence du projet d'études. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319141

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, la formation visée n'étant pas répertoriée par Campus France et n'apportant pas de plus-value au parcours du demandeur. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de l'article 20 de la directive (UE) 2016/801, était légal et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant le projet d'études peu sérieux et cohérent. La décision a donc été confirmée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01393

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1902906

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, gérant et associé d’une société immobilière, contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2013, d’un montant total de 122 916 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l’administration ayant prononcé un dégrèvement de 7 023 euros sur les prélèvements sociaux de 2012. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité de la procédure, estimant que l’administration avait respecté son obligation d’information prévue à l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales en communiquant les renseignements obtenus de tiers. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : TCHOUDJEM

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200273

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 5 700 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 19 janvier 2025, désistement accepté par la CIVIS le 11 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 avril 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200270

Désistement de la société Otto Environnement de sa requête en annulation d'un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, accepté par la CIVIS. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d'instance.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200271

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 8 250 euros TTC. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 25 février 2025, désistement accepté par la CIVIS le 5 mars suivant. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 avril 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200259

Désistement de la société Otto environnement de son recours en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). Le Tribunal administratif de La Réunion donne acte de ce désistement, pur et simple, par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’est prononcée.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200283

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement de la société Otto environnement de sa requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). La société demandait l’annulation d’un titre de recettes de 900 euros et sa décharge du paiement. Le désistement, accepté par la CIVIS, a été constaté comme pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans autre mesure.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200276

Désistement de la société Otto Environnement de son recours en plein contentieux contre un titre de recettes de 6 550 euros émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte de ce désistement, accepté par la CIVIS, par ordonnance du 11 avril 2025. La solution retenue est le constat du désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200275

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 5 300 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 25 février 2025, désistement accepté par la CIVIS le 5 mars suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200274

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 5 050 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 25 février 2025, désistement accepté par la CIVIS le 5 mars suivant. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200269

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 255,43 euros. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200268

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de la société Otto Environnement de sa requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). La société demandait l’annulation du titre n°19 du 26 janvier 2022 pour un montant de 100 euros, ainsi que sa décharge et la condamnation de la CIVIS à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement, accepté par la CIVIS, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025