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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOUEffacer tout
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200269

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 255,43 euros. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : BACHOU

11 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201014

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 18 600 euros émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 11 décembre 2024, désistement accepté par la CIVIS le 18 février 2025. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHOU

10 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200257

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). La société requérante s’est désistée de sa requête par deux mémoires, désistement accepté par la CIVIS. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 avril 2025. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : BACHOU

10 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200287

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 3 400 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 25 février 2025, désistement accepté par la CIVIS le 5 mars suivant. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BACHOU

10 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200258

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BACHOU

10 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200255

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). La société requérante s’est désistée de son instance après la conclusion d’un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : BACHOU

10 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200286

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 450 euros émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 9 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BACHOU

9 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503407

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus du maire de Montbrison de lui verser des salaires pour la période du 15 mai 2020 au 30 juin 2021. Le juge a estimé que la décision attaquée n'était pas un acte décisoire susceptible de faire l'objet d'une suspension, car elle se bornait à lier le contentieux en vue d'un recours indemnitaire. À titre surabondant, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée comme irrecevable et mal fondée.

Avocat : ACHOU

8 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311725

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de la société Action Energy et Développement, qui contestait des décisions de l’association Qualibat limitant ses qualifications et refusant l’attribution de mentions RGE. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Qualibat, tendant à une indemnité et à une amende pour recours abusif, ont été rejetées comme irrecevables, car présentées dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Les frais de procès ont été écartés.

Avocat : BOUCHOU

4 avril 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00620

Avocat : LAVEISSIERE;ACHOU-LEPAGE

27 mars 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303825

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, praticien hospitalier, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de la réintégrer à l’issue de sa disponibilité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le poste de Mme D était toujours vacant et que sa réintégration était subordonnée à l’avis favorable des autorités médicales et administratives prévu à l’article R. 6152-59 du code de la santé publique, avis qui n’avait pas été émis. La solution retenue confirme que l’administration n’a pas commis d’erreur de droit en maintenant la requérante en disponibilité d’office faute de cet avis.

Avocat : AARPI CHOULET BOULOUYS PERRON AVOCATS

27 mars 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496886

Avocat : CHOUTRI

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496886.20250327• 2ème chambre jugeant seule
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02268

Avocat : BENICHOU

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501374

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du CESEDA, inapplicable en l'espèce, et a confirmé la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

26 mars 2025• Eloignement urgent
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500491

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A C, étudiante sage-femme, visant à suspendre la décision du 6 février 2025 du directeur du centre hospitalier Henri Laborit prononçant sa suspension de fonctions. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans se prononcer explicitement sur la condition d'urgence. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

26 mars 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504488

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : BENACHOUR

25 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318085

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La décision consulaire de refus, motivée par l'existence de motifs sérieux établissant que la requérante séjournerait en France à d'autres fins que celles déclarées, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2016/801 et du code de l'éducation, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur le caractère non sérieux du projet d'études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318054

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne le refus de visa de long séjour pour études opposé à une ressortissante camerounaise par l'autorité consulaire française à Douala, refus confirmé implicitement par la commission de recours. La requérante invoque notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de la directive 2016/801/UE et une erreur d'appréciation sur la fiabilité des informations fournies. Le tribunal examine le litige au regard de la directive 2016/801 et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019, rappelant que le motif retenu par l'administration est le caractère incomplet ou non fiable des informations communiquées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur la légalité de la décision de refus de visa.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. O I, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318948

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B contre le refus de visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal estime que Mme B a justifié de l'objet et des conditions de son séjour, notamment par une attestation de virement et un contrat de location, et que le ministre n'a pas démontré le caractère insuffisant des informations. Par conséquent, la décision est entachée d'une erreur d'appréciation. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 mars 2025• 11ème chambre