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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

515 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

515

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHOUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507203

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’ENSAI ajournant M. B... pour l’obtention de son diplôme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant les arguments relatifs à l’absence de motivation, à la signature du jury, à la convocation aux rattrapages et à l’erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et le règlement de scolarité de l’établissement.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03512

Avocat : CHOURLIN

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506209

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que M. A..., père de deux enfants français, justifie contribuer effectivement à leur entretien et éducation, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CHOUTRI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi, qu'il estimait également porteur d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, bien que mettant fin au séjour, ne constituait pas un refus de titre de séjour et ne s'était pas substituée à la décision implicite de rejet née antérieurement du silence gardé sur sa demande. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette prétendue décision implicite de refus de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200881

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti au titre des années 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait qualifié à bon droit de distributions occultes, sur le fondement de l'article 111-c du code général des impôts, les sommes versées à M. A... B... par la société Omicrone sous couvert de remboursements de frais professionnels, dès lors que le requérant n'en justifiait pas la réalité. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.76 B et L.57 du livre des procédures fiscales ont également été écartés.

Avocat : TCHOUDJEM

6 novembre 2025• 7éme chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00663

Avocat : ACHOU-LEPAGE

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00320

Avocat : CHOURLIN

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, dont le titre de séjour étudiant avait expiré le 11 janvier 2025, n'avait déposé sa demande de renouvellement que le 21 août 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois précédant la fin de validité de son titre prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la condition pour obtenir l'attestation de prolongation d'instruction, prévue à l'article R. 431-15-1 du CESEDA, n'était pas remplie, et la demande a été rejetée comme non fondée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512216

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'était pas tenue de délivrer une telle attestation en l'absence de dépôt d'une demande complète dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision implicite initiale a été abrogée par une décision expresse du 27 octobre 2025, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision expresse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

5 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., infirmière, qui réclamait 2 160 euros au centre hospitalier régional d’Orléans pour la perte de ses congés annuels non pris. La requérante soutenait que le refus de reporter ses congés sur son compte épargne-temps, notifié le 25 mars 2022, méconnaissait l'article 5 du décret du 3 mai 2002. Le tribunal a jugé que ce texte fixe uniquement la date limite d'option (31 mars) pour les jours excédant le seuil du compte, et non un droit au report systématique. En conséquence, le refus opposé n'a pas été considéré comme une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

4 novembre 2025• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501119

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a rappelé que l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, excluant l’application des dispositions de droit commun du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., incluant l’annulation de l’arrêté, l’injonction et les frais de justice.

Avocat : BENACHOUR

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503014

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant les décisions du 10 octobre 2025 du préfet de la Haute-Loire l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de douze mois, refus de délai de départ volontaire et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur de cabinet bénéficiant d'une délégation régulière pour les mesures d'éloignement. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas être titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, comme l'exige l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... ont été rejetées.

Avocat : ACHOU

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de deux demandes de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants, un parent français et une parente, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

29 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509329

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., représentante légale de son fils M. C..., d’un recours contre le refus de la MDPH de Paris de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation, son fils souffrant de pathologies limitant sa mobilité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d’attribution de la CMI stationnement.

Avocat : CHOUKI

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509604

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A... visant à annuler le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation pour accéder à la zone de sûreté de l'aéroport d'Orly. La requérante contestait la motivation et l'appréciation de cette décision. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur les éléments de l'enquête administrative, notamment les contacts de Mme A... avec des personnes impliquées dans un trafic de stupéfiants, sans commettre d'erreur d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 6342-2 et L. 6342-3 du code des transports, ainsi que sur l'article R. 213-3-1 du code de l'aviation civile.

Avocat : ACHOUR

24 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516734

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint ces deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant notamment que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510250

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté de la préfète de la Savoie l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'information, l'erreur manifeste d'appréciation liée à son suivi médical, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CHOUTRI

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'absence de réception des demandes de la plateforme emploi par son employeur n'était pas établi faute de pièces probantes. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENACHOUR

22 octobre 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02223

Avocat : ACHOU-LEPAGE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3