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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHOUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision expresse du 15 mai 2023 étant intervenue en cours d’instance. Sur le fond, il a jugé que l’administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l’aide au séjour irrégulier du conjoint de la requérante, sans que les éléments d’intégration invoqués ne constituent une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507203

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’ENSAI ajournant M. B... pour l’obtention de son diplôme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant les arguments relatifs à l’absence de motivation, à la signature du jury, à la convocation aux rattrapages et à l’erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et le règlement de scolarité de l’établissement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518932

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et l'accélération du traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de délivrance d'un récépissé aurait fait obstacle à l'exécution de ce refus implicite, et la demande d'accélération de l'instruction était devenue sans objet. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi, qu'il estimait également porteur d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, bien que mettant fin au séjour, ne constituait pas un refus de titre de séjour et ne s'était pas substituée à la décision implicite de rejet née antérieurement du silence gardé sur sa demande. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette prétendue décision implicite de refus de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506209

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que M. A..., père de deux enfants français, justifie contribuer effectivement à leur entretien et éducation, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CHOUTRI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510734

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête au fond dirigée contre cette décision était irrecevable, car introduite tardivement au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté comportant les mentions des voies et délais de recours étant régulière. En conséquence, la demande de suspension, privée de recours principal recevable, a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, ce qui a privé le litige d'objet. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme sans objet, et la demande de frais de justice a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision implicite initiale a été abrogée par une décision expresse du 27 octobre 2025, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision expresse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

5 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, dont le titre de séjour étudiant avait expiré le 11 janvier 2025, n'avait déposé sa demande de renouvellement que le 21 août 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois précédant la fin de validité de son titre prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la condition pour obtenir l'attestation de prolongation d'instruction, prévue à l'article R. 431-15-1 du CESEDA, n'était pas remplie, et la demande a été rejetée comme non fondée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512216

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'était pas tenue de délivrer une telle attestation en l'absence de dépôt d'une demande complète dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 novembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503112

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme d'enregistrer sa demande de certificat de résidence sur le fondement de l'article 7 c) de l'accord franco-algérien. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint une copie de son recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

4 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., infirmière, qui réclamait 2 160 euros au centre hospitalier régional d’Orléans pour la perte de ses congés annuels non pris. La requérante soutenait que le refus de reporter ses congés sur son compte épargne-temps, notifié le 25 mars 2022, méconnaissait l'article 5 du décret du 3 mai 2002. Le tribunal a jugé que ce texte fixe uniquement la date limite d'option (31 mars) pour les jours excédant le seuil du compte, et non un droit au report systématique. En conséquence, le refus opposé n'a pas été considéré comme une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

4 novembre 2025• Chambre 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507287

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Tesla France d’un recours pour excès de pouvoir contre une injonction du préfet des Yvelines du 4 avril 2025 lui ordonnant de cesser des manquements au code de la consommation, ainsi que contre la décision rejetant son recours gracieux. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CHOURAQUI

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501119

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a rappelé que l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, excluant l’application des dispositions de droit commun du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., incluant l’annulation de l’arrêté, l’injonction et les frais de justice.

Avocat : BENACHOUR

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503014

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant les décisions du 10 octobre 2025 du préfet de la Haute-Loire l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de douze mois, refus de délai de départ volontaire et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur de cabinet bénéficiant d'une délégation régulière pour les mesures d'éloignement. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas être titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, comme l'exige l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... ont été rejetées.

Avocat : ACHOU

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517978

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. Il a également relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de deux demandes de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants, un parent français et une parente, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509604

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A... visant à annuler le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation pour accéder à la zone de sûreté de l'aéroport d'Orly. La requérante contestait la motivation et l'appréciation de cette décision. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur les éléments de l'enquête administrative, notamment les contacts de Mme A... avec des personnes impliquées dans un trafic de stupéfiants, sans commettre d'erreur d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 6342-2 et L. 6342-3 du code des transports, ainsi que sur l'article R. 213-3-1 du code de l'aviation civile.

Avocat : ACHOUR

24 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512485

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de police de lui accorder le concours de la force publique pour expulser ses locataires. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet a accordé ce concours et l'expulsion a été réalisée, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET BENICHOU ET ASSOCIES (SCP)

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516734

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint ces deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant notamment que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre