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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOUEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02403

Avocat : SELARL CHOULET PERRON AVOCATS

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405717

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision explicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision implicite, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation sur le sérieux du projet d'études ni erreur sur les ressources de l'intéressée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la directive UE 2016/801 invoquée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

24 novembre 2025• 10ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504008

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en qualifiant le compagnon de Mme A... de ressortissant marocain, alors qu'il est de nationalité française, ce qui vicie le refus de titre de séjour. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACHOUR

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503235

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de M. A... et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en refusant l'enregistrement au motif que l'activité de M. A... relevait de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé invoquait l'article 7 c) de cet accord. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

20 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102821

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 12 octobre 2021 par laquelle la maire du Bouchet-Saint-Nicolas a refusé de réaliser et de prendre en charge les travaux de raccordement de sa propriété aux réseaux d'eau potable et d'assainissement. Le tribunal a jugé qu'en application des articles L. 332-6 et L. 332-15 du code de l'urbanisme, ces travaux constituent des équipements propres à l'opération, dont la réalisation et le financement incombent au bénéficiaire du permis de construire, et non à la commune. Par conséquent, la demande de M. A... a été rejetée.

Avocat : ACHOU

18 novembre 2025• Chambre 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312157

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 15 avril 2020, mais qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez des amis avec ses trois enfants.

Avocat : BOUCHOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504689

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... veuve B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été confirmées, la requête étant rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENICHOU

18 novembre 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision expresse du 15 mai 2023 étant intervenue en cours d’instance. Sur le fond, il a jugé que l’administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l’aide au séjour irrégulier du conjoint de la requérante, sans que les éléments d’intégration invoqués ne constituent une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507203

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’ENSAI ajournant M. B... pour l’obtention de son diplôme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant les arguments relatifs à l’absence de motivation, à la signature du jury, à la convocation aux rattrapages et à l’erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et le règlement de scolarité de l’établissement.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518932

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et l'accélération du traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de délivrance d'un récépissé aurait fait obstacle à l'exécution de ce refus implicite, et la demande d'accélération de l'instruction était devenue sans objet. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

13 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03512

Avocat : CHOURLIN

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506209

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que M. A..., père de deux enfants français, justifie contribuer effectivement à leur entretien et éducation, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CHOUTRI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi, qu'il estimait également porteur d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, bien que mettant fin au séjour, ne constituait pas un refus de titre de séjour et ne s'était pas substituée à la décision implicite de rejet née antérieurement du silence gardé sur sa demande. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette prétendue décision implicite de refus de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510734

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête au fond dirigée contre cette décision était irrecevable, car introduite tardivement au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté comportant les mentions des voies et délais de recours étant régulière. En conséquence, la demande de suspension, privée de recours principal recevable, a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, ce qui a privé le litige d'objet. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme sans objet, et la demande de frais de justice a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

7 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00320

Avocat : CHOURLIN

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00663

Avocat : ACHOU-LEPAGE

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200881

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti au titre des années 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait qualifié à bon droit de distributions occultes, sur le fondement de l'article 111-c du code général des impôts, les sommes versées à M. A... B... par la société Omicrone sous couvert de remboursements de frais professionnels, dès lors que le requérant n'en justifiait pas la réalité. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.76 B et L.57 du livre des procédures fiscales ont également été écartés.

Avocat : TCHOUDJEM

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512216

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'était pas tenue de délivrer une telle attestation en l'absence de dépôt d'une demande complète dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 novembre 2025