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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHOUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503255

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, faute pour le requérant d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans justifiant la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus de titre n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments produits ne démontrant pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : BENICHOU

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300707

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Chomelix du 3 février 2023, portant déclassement et vente de deux parcelles du domaine public. La commune a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que cette délibération avait été retirée par une délibération du 9 juin 2023, devenue définitive faute de recours. Le tribunal a constaté que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACHOU

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401202

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l'énoncé des considérations de droit et de fait exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401196

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit et de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 442-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive (UE) 2016/801.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417747

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 13 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment circonstancié. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Enfin, les autres moyens (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. Le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été jugé inopérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329589

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Karforma contestant la décision du 10 novembre 2023 de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour quatre mois, le refus de paiement de dossiers et l'exigence de remboursement. La société invoquait notamment une violation de la procédure contradictoire et une erreur d'appréciation des griefs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Karforma, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les sanctions prononcées par la CDC étaient fondées et proportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHOUCHANA

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 29 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a autorisé le concours de la force publique pour expulser Mme B et M. A de leur logement à Boulogne-Billancourt. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit liée à l'absence de titre exécutoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code des procédures civiles d'exécution et du code de justice administrative.

Avocat : COURBRON TCHOULEV

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514876

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour pour études opposée à Mme B par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l’intéressée n’avait pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa, et que l’admission en master invoquée ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité liée à l'état de santé de M. B ne pouvait être invoquée pour contourner ce délai. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HARCHOUX

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525248

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les déclarations du requérant étaient dépourvues de crédibilité et de pertinence. Il a également jugé que les garanties procédurales, notamment l'accès à un interprète et la confidentialité, avaient été respectées. En conséquence, la décision de refus d'entrée n'a pas été annulée.

Avocat : HARCHOUX

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524811

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 août 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation à des agents non habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : HARCHOUX

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503759

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant un visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de son recours administratif préalable obligatoire devant cette commission, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513648

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension des refus de visas long séjour pour regroupement familial opposés à ses quatre enfants par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que la décision litigieuse était devenue sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Douala refusant un visa de court séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le contrat de travail en République tchèque invoqué ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

27 août 2025