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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOUEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500412

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les recours de M. D..., ressortissant russe, contre un arrêté d'expulsion du 23 janvier 2025 et un arrêté d'assignation à résidence du 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, violation de la CEDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que l'expulsion était justifiée par une nécessité impérieuse pour la sécurité publique et que l'assignation à résidence était légale. Les demandes de M. D... ont été rejetées, et les frais de justice ont été mis à sa charge.

Avocat : CHOUKI DALILA

9 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01226

Avocat : BEN ACHOUR

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03695

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508067

Le Tribunal administratif de Montreuil a radié des registres la requête n° 2508067 de la société Tesla France, introduite en excès de pouvoir contre une décision de la direction départementale de la protection des populations des Yvelines. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un double d'une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2507287, l'instruction se poursuivant sous ce dernier numéro. La décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CHOURAQUI

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516283

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA) introduites par M. A..., artiste malgache, contre deux refus de visa de court séjour (l'un pour La Réunion, l'autre pour la France métropolitaine) pris par l'autorité consulaire à Tananarive le 1er septembre 2025. Le juge des référés rappelle que la saisine de la sous-direction des visas constitue un recours administratif préalable obligatoire avant tout recours contentieux, et que le requérant doit démontrer une urgence particulière pour saisir le juge avant que l'administration n'ait statué sur ce recours. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA relatifs au recours préalable obligatoire en matière de refus de visa.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cif Academy, qui contestait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour une durée de douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 26 juin 2023 en raison de soupçons de fraude (usurpation de comptes de stagiaires). Le tribunal a écarté les moyens d’annulation soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente (Mme F..., directrice adjointe dûment subdéléguée), et que la note d’analyse de l’unité anti-fraude, fondée sur des données de connexion, n’était pas un faux. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des articles du code du travail et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CHOUCHANA

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515647

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHOU

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502730

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ni son ancienneté de séjour en France (depuis 2019), ni sa relation avec une compatriote en situation irrégulière et la naissance de son enfant, ni son emploi de carreleur ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant la délivrance d'un titre de séjour. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant être reconstituée en Turquie. La solution a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HACHOUF

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513911

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la résiliation du contrat de location de M. A... au sein d’un foyer-logement géré par le CCAS de Chelles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir justifié de sa situation précaire et en raison du délai de sept mois entre la décision contestée et sa saisine. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : CHOUKI

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401585

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des mineurs isolés. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La décision rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles L. 221-1, L. 222-5 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les articles 375 et suivants du code civil relatifs à l'assistance éducative.

Avocat : BENACHOUR

2 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02094

Avocat : ACHOU-LEPAGE

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en déposant sa demande de renouvellement hors délai et en saisissant le tribunal tardivement. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

1 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02149

Avocat : ACHOU-LEPAGE

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et Mme E... demandant l'annulation du refus de visa de court séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de la situation personnelle de la requérante (veuve de 62 ans sans attaches familiales au Cameroun mais avec des enfants en France), ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont également été écartés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403081

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des attaches professionnelles et familiales de l’intéressée au Cameroun. La décision s’appuie notamment sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310744

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui attribuer la rémunération de fin de formation pour une formation de monteur multimédia. La requérante soutenait que son métier était éligible au titre des listes régionales des métiers en tension, tandis que l'administration invoquait son absence de la liste nationale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme A... d'avoir produit la décision attaquée, en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable.

Avocat : CHOUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300312

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., médecin contractuel, qui réclamait au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) le versement d'une indemnité de fin de contrat de 32 489,16 euros, fondée sur les articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le refus de Mme B... de postuler sur un emploi vacant de praticien hospitalier, pour lequel elle avait été déclarée admise au concours national, équivalait à un refus de proposition de contrat à durée indéterminée au sens de l'article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, l'indemnité de précarité n'était pas due. Les conclusions de Mme B... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à sa charge au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300348

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d’une demande d’indemnité de fin de contrat (18 722,49 €) fondée sur les articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le CHIAP s’opposait à cette demande en invoquant le refus de Mme A... d’accepter un contrat à durée indéterminée, ce qui constitue une exception au versement de l’indemnité selon l’article L. 1243-10 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de l’intéressée de postuler sur un emploi vacant de praticien hospitalier, après sa réussite au concours national, équivalait à un refus de contrat à durée indéterminée, excluant ainsi le droit à l’indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300345

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande d'indemnité de fin de contrat (dite de précarité) pour la période du 1er décembre 2019 au 30 octobre 2022. Le requérant contestait notamment la légalité de l'arrêté du 5 février 2022 fixant un seuil pour le versement de cette indemnité, qu'il estimait contraire à l'article R. 6152-375 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indemnité n'était pas due pour la période antérieure au 7 février 2022, faute de proposition de contrat à durée indéterminée, et que pour la période postérieure, les conclusions étaient irrecevables en l'absence de demande préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 6152-418 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301457

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B... C..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), qui réclamait le versement d’une indemnité de fin de contrat de 10 301,95 euros sur le fondement des articles L. 1243-8 du code du travail et R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus du praticien d’accepter la proposition de renouvellement de son contrat, qui devait se pérenniser en un poste de praticien hospitalier (assimilable à un contrat à durée indéterminée), entrait dans le cas d’exclusion prévu au 3° de l’article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, aucune indemnité de précarité n’était due.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre