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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHOUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Douala refusant un visa de court séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le contrat de travail en République tchèque invoqué ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la première vice-présidente a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511322

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que le requérant n’a pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’absence d’information sur ce délai ne constitue pas un motif légitime suffisant. La décision attaquée est donc validée, et la demande d’annulation est rejetée.

Avocat : BOUCHOUCHA

21 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503882

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme F tendant à la communication de la liste d’attribution des autorisations de stationnement pour la période 2012-2015 et des arrêtés d’attribution de MM. G et B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur souhait de vendre leurs autorisations pour financer leur retraite et leurs frais médicaux, mais le juge a estimé que cette condition d’urgence n’était pas remplie. La solution retenue est un rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACHOUR

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510974

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime, sa méconnaissance des délais ne constituant pas une excuse valable. Il a également estimé que la situation de précarité et l'allégation de mariage forcé invoquées par la requérante ne caractérisaient pas une vulnérabilité suffisante au sens de l'article L. 522-3 du même code pour remettre en cause la décision. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : BOUCHOUCHA

21 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511116

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et de placement en rétention, ces mesures n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a validé le retrait de la carte de résident sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie.

Avocat : BOUCHOUCHA

21 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une somme de 3 705,93 euros correspondant à un trop-perçu. La requérante soulevait des moyens d’incompétence du signataire, d’absence de créance et d’erreur d’appréciation de sa situation financière. Le juge a écarté le premier moyen comme irrecevable, le deuxième comme infondé (la créance étant reconnue par l’intéressée), et le troisième comme inopérant. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : HARCHOUX

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables, notamment la directive 2013/33/UE. Il a estimé que l'OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de M. B et n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation du principe de dignité humaine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BOUCHOUCHA

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510298

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 11 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante avait déposé sa demande d'asile hors délai, mais le tribunal retient qu'elle présentait un état de vulnérabilité caractérisé par sa grossesse avancée, sa situation d'hébergement précaire et l'absence de ressources. En application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus est annulé car l'OFII n'a pas tenu compte de cette vulnérabilité.

Avocat : BOUCHOUCHA

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408219

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation ou méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de reconstituer les points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. En cours d’instance, le ministre a fait droit à la demande, conduisant le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BENICHOU

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502932

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'état de santé et la présence de six enfants en France ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée tardive sur le territoire à 63 ans.

Avocat : BENICHOU

29 juillet 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509602

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, hôtesse de l'air, qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de Paris lui refusant une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aéroports. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié que la décision litigieuse portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACHOUR

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans écarter la possibilité pour l'administration de vérifier la réalité du projet d'études et de refuser un visa en cas de risque de détournement d'objet. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve du caractère sérieux et cohérent de son projet d'études, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413272

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 de la préfète de l'Ain lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de retrait de titre de séjour était légale, car l'intéressée ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident, le retrait de la protection subsidiaire étant antérieur. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont été confirmées.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510882

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus de rétablissement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation de vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l’article L. 551-16, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa d'étudiant. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait pu légalement se fonder sur le risque de détournement de l'objet du visa en raison de l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour couvrir ses frais de séjour et de scolarité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études délivré par l’autorité consulaire française à Tunis. La requérante n’a pas démontré l’urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 9 juillet 2025. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) sont jugées insuffisantes, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et l’étudiante pouvant solliciter un report d’inscription ou poursuivre ses études à l’étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

15 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402473

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société JBH Compétence, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder l'accès à la plateforme "moncompteformation". Le tribunal a jugé que la Caisse était en situation de compétence liée, car la société n'avait pas produit les pièces justificatives requises par l'article L. 6323-9-1 du code du travail, rendant inopérants les moyens tirés d'un vice de procédure ou d'une erreur d'appréciation. La demande d'annulation et d'injonction a donc été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la Caisse au titre des frais de justice.

Avocat : CHOUCHANA

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504223

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la région Île-de-France d’une demande d’expulsion d’une dépendance du domaine public, un logement de fonction situé dans un lycée. La juridiction s’est déclarée compétente, jugeant que le logement, affecté au service public de l’enseignement, relevait du domaine public. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande, constatant que Mme A, mutée dans un autre établissement depuis le 1er janvier 2023, occupait le logement sans droit ni titre. Il a ordonné son expulsion sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ACHOUR

30 juin 2025• 7ème Chambre