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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300348

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d’une demande d’indemnité de fin de contrat (18 722,49 €) fondée sur les articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le CHIAP s’opposait à cette demande en invoquant le refus de Mme A... d’accepter un contrat à durée indéterminée, ce qui constitue une exception au versement de l’indemnité selon l’article L. 1243-10 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de l’intéressée de postuler sur un emploi vacant de praticien hospitalier, après sa réussite au concours national, équivalait à un refus de contrat à durée indéterminée, excluant ainsi le droit à l’indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310744

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui attribuer la rémunération de fin de formation pour une formation de monteur multimédia. La requérante soutenait que son métier était éligible au titre des listes régionales des métiers en tension, tandis que l'administration invoquait son absence de la liste nationale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme A... d'avoir produit la décision attaquée, en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHOUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300345

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande d'indemnité de fin de contrat (dite de précarité) pour la période du 1er décembre 2019 au 30 octobre 2022. Le requérant contestait notamment la légalité de l'arrêté du 5 février 2022 fixant un seuil pour le versement de cette indemnité, qu'il estimait contraire à l'article R. 6152-375 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indemnité n'était pas due pour la période antérieure au 7 février 2022, faute de proposition de contrat à durée indéterminée, et que pour la période postérieure, les conclusions étaient irrecevables en l'absence de demande préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 6152-418 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517350

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour de la requérante n'étant pas expiré à la date de saisine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'EURL AetB Formations. Celle-ci contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations suspendant son référencement sur la plateforme "moncompteformation" pour neuf mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le non-respect de la procédure contradictoire, étaient manifestement infondés, et que les contestations sur le fond étaient insuffisamment étayées. En conséquence, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'ayant été établi, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : CHOUCHANA

29 septembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01435

Avocat : SCHOUKROUN

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01434

Avocat : SCHOUKROUN

29 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante pakistanaise, épouse d’un Français et mère de quatre enfants français, afin d’obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, dont la délivrance était bloquée malgré une décision favorable. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée, rendant sans objet la demande d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503255

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, faute pour le requérant d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans justifiant la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus de titre n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments produits ne démontrant pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : BENICHOU

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300707

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Chomelix du 3 février 2023, portant déclassement et vente de deux parcelles du domaine public. La commune a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que cette délibération avait été retirée par une délibération du 9 juin 2023, devenue définitive faute de recours. Le tribunal a constaté que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : ACHOU

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401202

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l'énoncé des considérations de droit et de fait exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401196

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit et de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 442-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive (UE) 2016/801.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. Le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été jugé inopérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417747

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 13 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00898

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329589

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Karforma contestant la décision du 10 novembre 2023 de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour quatre mois, le refus de paiement de dossiers et l'exigence de remboursement. La société invoquait notamment une violation de la procédure contradictoire et une erreur d'appréciation des griefs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Karforma, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les sanctions prononcées par la CDC étaient fondées et proportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHOUCHANA

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment circonstancié. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Enfin, les autres moyens (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 février 2021, qui n'a pas été exécutée. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la situation de suroccupation alléguée n'était pas caractérisée pour un foyer de quatre personnes dans un logement de 50 m², et que les pièces produites, notamment des photographies, étaient insuffisantes pour établir un préjudice indemnisable. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOUCHOU

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 28 avril 2021 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à Mme B... une indemnité de 3 000 euros, tous préjudices confondus, assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 août 2023, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)