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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

515 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

515

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHOUEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01393

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1902906

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, gérant et associé d’une société immobilière, contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2013, d’un montant total de 122 916 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l’administration ayant prononcé un dégrèvement de 7 023 euros sur les prélèvements sociaux de 2012. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité de la procédure, estimant que l’administration avait respecté son obligation d’information prévue à l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales en communiquant les renseignements obtenus de tiers. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : TCHOUDJEM

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496886

Avocat : CHOUTRI

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496886.20250327• 2ème chambre jugeant seule
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02268

Avocat : BENICHOU

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303825

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, praticien hospitalier, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de la réintégrer à l’issue de sa disponibilité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le poste de Mme D était toujours vacant et que sa réintégration était subordonnée à l’avis favorable des autorités médicales et administratives prévu à l’article R. 6152-59 du code de la santé publique, avis qui n’avait pas été émis. La solution retenue confirme que l’administration n’a pas commis d’erreur de droit en maintenant la requérante en disponibilité d’office faute de cet avis.

Avocat : AARPI CHOULET BOULOUYS PERRON AVOCATS

27 mars 2025• 6ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500491

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A C, étudiante sage-femme, visant à suspendre la décision du 6 février 2025 du directeur du centre hospitalier Henri Laborit prononçant sa suspension de fonctions. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans se prononcer explicitement sur la condition d'urgence. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

26 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501374

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du CESEDA, inapplicable en l'espèce, et a confirmé la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

26 mars 2025• Eloignement urgent
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318085

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La décision consulaire de refus, motivée par l'existence de motifs sérieux établissant que la requérante séjournerait en France à d'autres fins que celles déclarées, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2016/801 et du code de l'éducation, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur le caractère non sérieux du projet d'études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318054

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne le refus de visa de long séjour pour études opposé à une ressortissante camerounaise par l'autorité consulaire française à Douala, refus confirmé implicitement par la commission de recours. La requérante invoque notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de la directive 2016/801/UE et une erreur d'appréciation sur la fiabilité des informations fournies. Le tribunal examine le litige au regard de la directive 2016/801 et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019, rappelant que le motif retenu par l'administration est le caractère incomplet ou non fiable des informations communiquées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur la légalité de la décision de refus de visa.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. O I, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318948

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B contre le refus de visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal estime que Mme B a justifié de l'objet et des conditions de son séjour, notamment par une attestation de virement et un contrat de location, et que le ministre n'a pas démontré le caractère insuffisant des informations. Par conséquent, la décision est entachée d'une erreur d'appréciation. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 mars 2025• 11ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle ou familiale en France. Le refus d'un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de la soustraction à une précédente mesure d'éloignement. Les conclusions accessoires (annulation par voie de conséquence, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CHOUTRI

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318026

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. La commission s'est appropriée le motif de l'autorité consulaire, à savoir un risque de détournement de l'objet du visa, ce qui a été jugé suffisamment motivé. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était légale, car elle ne méconnaissait pas les dispositions de la directive UE 2016/801 ni celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318037

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour pour études. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur la directive (UE) 2016/801 et le code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conditions générales de la directive 2016/801.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour. Il a jugé que ce motif était fondé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens de la requête, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive UE 2016/801. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 mars 2025• 8ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200865

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 14 janvier 2022 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait prononcé la fermeture administrative provisoire de l'établissement "AU BON PAIN" pour travail dissimulé. La solution retenue est fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, le juge estimant que la proportion de salariés concernés (17%) était faible et que l'infraction, bien que grave, était isolée et non répétée, ne justifiant pas une fermeture de quinze jours. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires de la société, faute de demande préalable auprès de l'administration conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHOURAQUI QUATREMAIN

14 mars 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503242

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, représentante légale de sa fille mineure B C, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard dans l'enregistrement de la demande d'asile de l'enfant était imputable à la requérante, qui n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de la vulnérabilité de la mère isolée, ni de méconnaissance du principe de dignité humaine. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHOURAQUI, QUATREMAIN (SCP)

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501614

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 4 et 5 du même règlement et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale, mais le contexte indique un rejet de la demande d'annulation. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUCHOUCHA

11 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501788

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de son état de santé comme motif légitime de retard, faute de pièces médicales suffisantes. En outre, sa situation de vulnérabilité n'a pas été retenue, étant hébergé et pris en charge par son fils en situation régulière.

Avocat : BOUCHOUCHA

4 mars 2025• 12ème chambre, éloignement