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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHOULETEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03399

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

12 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Saint-Denis avait révoqué M. A..., infirmier anesthésiste, pour avoir exercé des vacations sans autorisation de cumul. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était irrégulière, car la convocation de l'agent au conseil de discipline n'avait pas respecté le délai minimal de quinze jours prévu par l'article 2 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Cette irrégularité, constitutive d'une violation d'une garantie fondamentale, a privé la consultation du conseil de discipline de sa validité. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00742

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension immédiate de son droit d'exercer la médecine pour cinq mois, prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article R. 4113-11 du code de la santé publique. Il a estimé que les faits reprochés, notamment le défaut de diagnostic de la tuberculose chez une patiente enceinte et des manquements aux règles d'hygiène, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une suspension sur le fondement de l'article L. 4113-14 du même code. Par conséquent, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET CHOULET PERRON

27 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02403

Avocat : SELARL CHOULET PERRON AVOCATS

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., infirmière, qui réclamait 2 160 euros au centre hospitalier régional d’Orléans pour la perte de ses congés annuels non pris. La requérante soutenait que le refus de reporter ses congés sur son compte épargne-temps, notifié le 25 mars 2022, méconnaissait l'article 5 du décret du 3 mai 2002. Le tribunal a jugé que ce texte fixe uniquement la date limite d'option (31 mars) pour les jours excédant le seuil du compte, et non un droit au report systématique. En conséquence, le refus opposé n'a pas été considéré comme une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

4 novembre 2025• Chambre 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03695

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300348

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d’une demande d’indemnité de fin de contrat (18 722,49 €) fondée sur les articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le CHIAP s’opposait à cette demande en invoquant le refus de Mme A... d’accepter un contrat à durée indéterminée, ce qui constitue une exception au versement de l’indemnité selon l’article L. 1243-10 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de l’intéressée de postuler sur un emploi vacant de praticien hospitalier, après sa réussite au concours national, équivalait à un refus de contrat à durée indéterminée, excluant ainsi le droit à l’indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300345

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande d'indemnité de fin de contrat (dite de précarité) pour la période du 1er décembre 2019 au 30 octobre 2022. Le requérant contestait notamment la légalité de l'arrêté du 5 février 2022 fixant un seuil pour le versement de cette indemnité, qu'il estimait contraire à l'article R. 6152-375 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indemnité n'était pas due pour la période antérieure au 7 février 2022, faute de proposition de contrat à durée indéterminée, et que pour la période postérieure, les conclusions étaient irrecevables en l'absence de demande préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 6152-418 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300312

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., médecin contractuel, qui réclamait au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) le versement d'une indemnité de fin de contrat de 32 489,16 euros, fondée sur les articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le refus de Mme B... de postuler sur un emploi vacant de praticien hospitalier, pour lequel elle avait été déclarée admise au concours national, équivalait à un refus de proposition de contrat à durée indéterminée au sens de l'article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, l'indemnité de précarité n'était pas due. Les conclusions de Mme B... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à sa charge au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300311

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., médecin contractuel, qui réclamait au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) une indemnité de fin de contrat de 9 794,89 euros sur le fondement des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le CHIAP soutenait qu'aucune indemnité n'était due, car Mme B... avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que le refus d'un contrat à durée indéterminée proposé par l'employeur constitue un motif d'exclusion du versement de l'indemnité de précarité, conformément à l'article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, la requête de Mme B... a été rejetée.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300306

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A... B..., médecin contractuel, visant à obtenir du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis le versement d'une indemnité de fin de contrat de 23 971,53 euros sur le fondement des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'indemnité n'était pas due en application de l'article L. 1243-10 du code du travail, dès lors que Mme A... B... avait refusé la proposition d'un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301457

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B... C..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), qui réclamait le versement d’une indemnité de fin de contrat de 10 301,95 euros sur le fondement des articles L. 1243-8 du code du travail et R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus du praticien d’accepter la proposition de renouvellement de son contrat, qui devait se pérenniser en un poste de praticien hospitalier (assimilable à un contrat à durée indéterminée), entrait dans le cas d’exclusion prévu au 3° de l’article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, aucune indemnité de précarité n’était due.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01393

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303825

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, praticien hospitalier, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de la réintégrer à l’issue de sa disponibilité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le poste de Mme D était toujours vacant et que sa réintégration était subordonnée à l’avis favorable des autorités médicales et administratives prévu à l’article R. 6152-59 du code de la santé publique, avis qui n’avait pas été émis. La solution retenue confirme que l’administration n’a pas commis d’erreur de droit en maintenant la requérante en disponibilité d’office faute de cet avis.

Avocat : AARPI CHOULET BOULOUYS PERRON AVOCATS

27 mars 2025• 6ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500491

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A C, étudiante sage-femme, visant à suspendre la décision du 6 février 2025 du directeur du centre hospitalier Henri Laborit prononçant sa suspension de fonctions. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans se prononcer explicitement sur la condition d'urgence. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

26 mars 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209942

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

6 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106283

Avocat : CHOULET PERRON & ASSOCIES AVOCATS

28 novembre 2024• 9ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00878

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

13 novembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207301

Avocat : CABINET CHOULET PERRON

15 octobre 2024• 6ème Chambre