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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

170

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHRISTOPHEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301139

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un agent du département de la Manche contestant son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en écartant l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration malgré l'admission ultérieure de l'agent à la retraite pour invalidité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité d'office (articles L. 822-1, L. 514-4 et L. 826-1).

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

8 avril 2026• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503907

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de fermeture administrative d'un débit de tabac et désistement ultérieur du requérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Le tribunal, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements.

Avocat : BESSEDE CHRISTOPHE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509022

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent par délégation et que la motivation, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), était suffisante. Les autres moyens, dont la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : CHRISTOPHEL

1 avril 2026• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509054

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509054.20260319• 1ère chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400953

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de confier une mission contractuelle à un inspecteur vétérinaire retraité. La juridiction a annulé la décision de résiliation anticipée du contrat, prise par la directrice départementale de la protection des populations, au motif que les articles L. 556-1 et L. 556-11 du code général de la fonction publique, invoqués pour justifier une limite d'âge, ne sont pas applicables à un agent ayant déjà fait valoir ses droits à la retraite et n'ayant pas sollicité un maintien en fonctions. Le tribunal a ainsi jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant ces dispositions à la situation du requérant.

Avocat : CHARLES CHRISTOPHE

19 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401659

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C..., technicien principal, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de La Hague lui a infligé un blâme. Le tribunal a jugé que les propos inscrits par l’agent sur un registre de sécurité, bien qu’agressifs envers la direction, relevaient de l’exercice de la liberté d’expression liée à son mandat syndical et ne constituaient pas une faute disciplinaire. En conséquence, la sanction a été annulée pour erreur d’appréciation, sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, combinés aux principes de liberté syndicale issus du Préambule de la Constitution de 1946 et de l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400091

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les requêtes de la société Ramos et fils contestant quatre amendes administratives totalisant 30 000 euros, infligées par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie sur le fondement de l’article L. 8115-1 du code du travail, ainsi que le titre de perception et la mise en demeure subséquents. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné des amendes. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

25 février 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus implicite de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation de l'intéressée, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par la requérante.

Avocat : CHRISTOPHEL

16 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400039

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie (infection au SARS-CoV-2 et rejet de greffe cornéenne) contractée par une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il substitue d'office le fondement juridique applicable (article 41 de la loi du 9 janvier 1986) à celui erronément utilisé par l'administration (code général de la fonction publique), car la maladie a été diagnostiquée avant l'entrée en vigueur de ce code. Après examen, le tribunal estime que la décision de rejet n'est pas entachée d'erreur d'appréciation ou de défaut de motivation. **Textes appliqués** : Loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 (article 41) et principes généraux du contrôle de l'excès de pouvoir.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402466

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'octroi d'une allocation temporaire d'invalidité à une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus du 29 avril 2024 n'a pas pour base légale une précédente décision rejetant l'imputabilité au service (annulée par ailleurs), et que la requérante ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de l'allocation, sa maladie n'étant pas reconnue comme professionnelle. **Textes appliqués** : Loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (article 80) et décret n°2005-442 du 2 mai 2005, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300152

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Moulard contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Gommecourt pour des travaux de transformation et d'extension sur plusieurs parcelles. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la SCI Moulard avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 4 août 2022 et la décision de rejet du recours gracieux, en se fondant sur une inexacte application des articles UA 3, UA 7 et UA 10 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SCOTTI CHRISTOPHE AVOCAT

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506566

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement d'office de la société Le Clair Logis, qui contestait la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, décidée conjointement par l'ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur et le département des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DUPONT

28 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401470

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Louvigny a délivré un permis de construire une résidence collective pour personnes âgées à la SCCV Socofim. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation régulière et que la notice descriptive était suffisante au regard de l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 janvier 2026• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503469

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL « Bâti Group 43 » visant à suspendre l'attribution du lot n°3 « Façades » d'un marché de réhabilitation. Le juge a estimé que le contrat en litige, passé par la société publique locale (SPL) du Velay, relevait du droit privé et non de la commande publique, rendant la juridiction administrative incompétente pour en connaître. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la société requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DEGACHE CHRISTOPHE AVOCAT

23 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406881

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 26 mars 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B... au seul motif qu'elle avait fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement. Le tribunal juge que ce motif ne peut légalement justifier un refus d'enregistrement, car aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonne l'examen d'une nouvelle demande à l'exécution préalable d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHRISTOPHEL

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513916

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Levallois-Perret. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la SCCV Paradis s’est également désistée de ses conclusions accessoires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LAURENT CHRISTOPHE

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408702

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. E... et Mme F..., qui contestaient un permis d'aménager délivré par le maire de Gouvernes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CARDOSO CHRISTOPHE

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313962

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d’instance, la requérante a obtenu satisfaction, le préfet ayant engagé la fabrication de son titre de séjour. Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais, le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHRISTOPHEL

9 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501607

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'activité salariée de l'intéressée dans un métier en tension. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503572

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Hague. En effet, ce permis a été retiré par la commune en cours d'instance, à la demande des pétitionnaires, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. La demande de frais de justice présentée par la requérante a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 décembre 2025