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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CICCOLINIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500373

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme C..., ressortissante tunisienne. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l’énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404939

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du 5 mai 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CICCOLINI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 novembre 2025
• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505690

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2305035 du 26 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. A..., comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La demande d’autorisation de travail a été rejetée, le jugement initial ayant déjà exclu cette mesure. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504750

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 7 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de deux mois. La demande de M. B... visant à obtenir une autorisation de travail a été rejetée, car elle ne relevait pas de la procédure d’exécution.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504764

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2205732 du 14 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande d’admission au séjour de M. B..., comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à se conformer à l’injonction initiale.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504770

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 4 février 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D... dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La demande des requérants visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail a été rejetée, car elle ne relevait pas de la procédure d’exécution.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503940

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B... comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La demande d’autorisation de travail a été rejetée, le jugement initial n’ayant pas prévu une telle mesure. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502063

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 9 octobre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504645

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 octobre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas réexaminé la situation de M. A... B... ni délivré le récépissé de titre de séjour comme enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter une décision de justice antérieure.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, constatant que la commission du titre de séjour avait bien été saisie et avait rendu un avis défavorable. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion familiale, sociale ou professionnelle suffisante en France malgré une longue présence irrégulière et des mesures d'éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504790

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 26 juin 2024 annulant le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B... et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation, a donné acte du désistement de l’intéressée. Ce désistement, pur et simple, a été motivé par la saisine de la commission du titre de séjour par la préfecture, indiquant un début d’exécution. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative pour clore la procédure juridictionnelle ouverte en vue de prescrire des mesures d’exécution.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

2 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500662

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son PACS avec une compatriote résidente et de la naissance de leurs deux enfants en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500384

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juin 2025. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503008

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 16 mai 2024, qui avait annulé le rejet implicite de sa demande de carte de résident et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le préfet a produit une pièce établissant que Mme B s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. En conséquence, le tribunal a constaté que le jugement initial avait été entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

2 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404061

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 14 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a annulé ce refus au motif que M. A justifiait d'une vie familiale intense en France avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux jeunes enfants nés en France, et qu'il exerçait une activité professionnelle stable.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502089

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus implicite de titre de séjour, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A épouse B. Aucune contestation ou opposition n’ayant été formulée, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500626

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que le préfet avait, après l'arrêté, saisi la commission du titre de séjour, mais le tribunal a jugé cette convocation sans incidence sur la légalité de la décision initiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405538

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes à un ressortissant tunisien, père de deux enfants nés en France. La décision préfectorale méconnaît l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, car le requérant exerce un droit de visite et contribue à l’entretien de ses enfants, dont la mère réside régulièrement en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" sous trois mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407062

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que sa présence habituelle en France n'était établie que depuis 2019 et qu'il ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes pour s'opposer à son éloignement, sa famille pouvant poursuivre sa vie dans leur pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403102

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants tunisiens, contestant les refus implicites puis explicites du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

27 juin 2025• 6ème chambre