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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CIMAEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400702

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le juge écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au vice de procédure, à l'insuffisance de motivation, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le respect des procédures prévues par le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601770

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant syrien contre un arrêté préfectoral prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment car l'autorité préfectorale avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. Il a écarté l'ensemble des moyens, dont le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était justifiée par le comportement de l'intéressé, défavorablement connu des services de police pour des vols en réunion, et par la faiblesse de ses attaches en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CIMADE

17 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601534

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Sarthe en date du 26 février 2026, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CIMADE

6 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601296

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 18 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CIMADE

27 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601076

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était légale et proportionnée, compte tenu de la situation de M. A..., qui avait vécu régulièrement en France mais dont la demande de renouvellement de titre de séjour avait été clôturée et qui avait été interpellé pour des faits de violence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CIMADE

18 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600553

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant ayant été invité à présenter ses observations préalablement. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CIMADE

2 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600492

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et le contenu de l'arrêté. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière, de la condamnation pénale et de l'absence d'attaches familiales solides en France. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public et du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : CIMADE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508760

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement UE n° 604/2013, ainsi que le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet du Finistère étant jugé compétent en vertu de l'arrêté du 10 mai 2019 et les autres moyens étant écartés comme non fondés. Les textes appliqués incluent le règlement UE n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'arrêté du 10 mai 2019.

Avocat : CIMADE

6 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508784

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la mesure était proportionnée compte tenu de l'absence de titre de séjour et du non-respect des précédentes obligations de quitter le territoire.

Avocat : CIMADE

6 janvier 2026• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408462

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet des Yvelines désignant la Tunisie comme pays de destination en exécution d’une interdiction définitive du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir des risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LA CIMADE

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507786

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue en formation d'éloignement urgent, sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 du même code.

Avocat : CIMADE

27 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507551

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen de la situation personnelle de l'intéressé, qui n'avait pas produit de documents médicaux pour justifier son état de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

19 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507565

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 octobre 2025 fixant son pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction de territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CIMADE

19 novembre 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509065

Avocat : CIMADE

10 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509065.20251110• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507131

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant yéménite, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux, malgré la perte du statut de réfugié du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et L. 721-4 du CESEDA étaient infondés, le requérant n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Yémen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 512-2 et L. 512-3 relatifs à l'exclusion de la protection subsidiaire.

Avocat : CIMADE

30 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506267

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 14 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide en France.

Avocat : CIMADE

23 septembre 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203085

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu (2017-2018) et des rappels de TVA (2016-2019) résultant de la requalification de son activité de loueur en meublé en exploitation d'une maison de retraite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des propositions de rectification et une méconnaissance de son droit de communication. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant la procédure régulière et la requalification fondée, et a confirmé les impositions supplémentaires restant à sa charge. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA et à l'impôt sur le revenu.

Avocat : SELARL ADDECIMA

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506154

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en se fondant notamment sur les mentions du procès-verbal d'audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CIMADE

16 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505935

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ressortissant tunisien placé en rétention, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 août 2025 fixant son pays de renvoi pour exécuter une peine d’interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant notamment que le moyen tiré de l’absence de caractère définitif de la peine n’était pas fondé, dès lors que l’arrêt de la cour d’appel d’Angers du 8 juillet 2025, confirmant cette peine, n’était plus susceptible de recours suspensif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code pénal et du code de procédure pénale.

Avocat : CIMADE

8 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505835

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1 1°, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CIMADE

2 septembre 2025• Eloignement urgent