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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

232 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

232

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CINIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502598

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune établie du requérant avec sa partenaire, titulaire d'une carte de résident, depuis près de cinq ans. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502597

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501475

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et accord franco-algérien), et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations conventionnelles ni commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505609

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505609.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506011

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506011.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501848

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour l'obtention d'un certificat de résidence sur le fondement du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et l'obligation de quitter le territoire français, légalement fondée sur le refus de séjour, a été maintenue.

Avocat : BRACCINI

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504225

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier de cette disposition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BRACCINI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510331

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme C..., ressortissante marocaine, d’une décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de la préfète de l’Essonne. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, car le refus implicite doit être regardé comme un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction ne suffisait pas à écarter cette présomption. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOCINI-BROUK

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504669

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 25 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis au moins dix ans, ni une insertion professionnelle stable, conditions requises par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire.

Avocat : HOCINI-BROUK

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502363

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour et de contrat de travail visé, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BRACCINI

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509890

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à l’intéressé le 22 août 2025. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BRACCINI

19 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509889

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré une carte de résident à M. B postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision implicite de rejet étant devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BRACCINI

27 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493683

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493683.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493676

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493676.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493673

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493673.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493672

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493672.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493671

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493671.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493679

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493679.20250827• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500725

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500725.20250731• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494223

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494223.20250730• 4ème chambre jugeant seule