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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

447 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

447

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CINIEffacer tout
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 501362

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501362.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501848

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour l'obtention d'un certificat de résidence sur le fondement du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et l'obligation de quitter le territoire français, légalement fondée sur le refus de séjour, a été maintenue.

Avocat : BRACCINI

30 septembre 2025• 7ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504225

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier de cette disposition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BRACCINI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506011

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506011.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505609

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505609.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510331

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme C..., ressortissante marocaine, d’une décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de la préfète de l’Essonne. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, car le refus implicite doit être regardé comme un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction ne suffisait pas à écarter cette présomption. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOCINI-BROUK

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504669

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 25 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis au moins dix ans, ni une insertion professionnelle stable, conditions requises par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire.

Avocat : HOCINI-BROUK

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206059

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'EURL La cave de Babar, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait ne pas s'être opposée au contrôle fiscal, mais le tribunal a jugé que l'absence de mise à disposition des documents comptables, due à un défaut de communication de son changement d'adresse par son comptable, constituait une opposition au contrôle justifiant l'évaluation d'office de ses bases imposables. En conséquence, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombait à la société, qui n'a pas apporté d'éléments suffisants pour justifier ses écritures comptables ou démontrer l'exagération des bases retenues par l'administration. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : PACINI

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'EURL La cave de Babar, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société avait fait l'objet d'une procédure d'évaluation d'office pour opposition à contrôle fiscal, en application de l'article L. 74 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement mis en œuvre cette procédure, la société ne démontrant pas avoir été privée de la possibilité de présenter ses observations. Les demandes de réduction des impositions et de décharge des pénalités ont donc été rejetées.

Avocat : PACINI

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502363

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour et de contrat de travail visé, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BRACCINI

24 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04588

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

23 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04586

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

23 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04590

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

23 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04587

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

23 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04589

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

23 septembre 2025• 8ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00883

Avocat : BRACCINI

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509889

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré une carte de résident à M. B postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision implicite de rejet étant devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BRACCINI

27 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500725

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500725.20250731• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494223

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494223.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500966

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, y compris par voie d'exception d'illégalité, ont été écartés. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRACCINI

29 juillet 2025• 1ère Chambre