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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 999

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CISSEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505734

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante, malgré la spécificité de son activité agricole. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'être entendu, et que l'interdiction de retour était justifiée. La solution s'appuie sur les articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00563

Avocat : CISSE

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301595

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le retrait de sa carte de résident (arrêté du 25 avril 2023) et le refus de son renouvellement (arrêté du 14 mai 2025). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du premier arrêté, considérant que le signataire était compétent et que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison des condamnations pénales du requérant. Concernant le second arrêté, le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement et d'obligation de quitter le territoire, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et ne caractérisait pas une menace à l'ordre public.

Avocat : CISSE

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505367

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu ni les principes du contradictoire. Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 412-5 relatif à la menace pour l'ordre public.

Avocat : CISSE

4 février 2026• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514603

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et au droit d'être entendu, considérant que la délégation de signature était régulière et que les exigences procédurales étaient respectées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant le droit d'être entendu.

Avocat : CISSE

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405289

Le Tribunal administratif de Versailles constate le non-lieu à statuer sur un recours en annulation contre une décision de la commission de médiation de l'Essonne ayant rejeté une demande de reconnaissance du caractère prioritaire d'un logement social. La juridiction estime que l'octroi d'un logement aux requérants le 30 juin 2025 a privé leur demande d'annulation de son objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CISSE

3 février 2026• Magistrat L'Hermine
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517693

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été auditionné sur sa situation avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02779

Avocat : CISSE

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02433

Avocat : CISSE

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520889

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : CISSE

22 janvier 2026• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02927

Avocat : CISSE

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405197

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de séjour temporaire « salarié » et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs, et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 421-1 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une autorisation de travail valide ni d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens communs aux décisions attaqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens spécifiques au refus de séjour, à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et à la fixation du pays de renvoi n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : CISSE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506193

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de l'admettre exceptionnellement au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la présence en France de M. B... depuis seulement trois ans et l'absence de liens personnels et familiaux stables ne justifiaient pas une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428552

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante béninoise. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence en France (12 ans), de l’insertion professionnelle stable et de l’intégration personnelle de la requérante. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508401

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes de M. B... contestant, d'une part, le refus implicite de titre de séjour du 22 novembre 2024, et d'autre part, l'arrêté du 21 mai 2025 du préfet de police refusant explicitement ce titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du même code étaient inopérants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi ont été validées.

Avocat : CISSE

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales, cette dernière n'étant pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : CISSE

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet du Val d'Oise du 9 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci étant inopérant à l'encontre d'une autorité nationale.

Avocat : CISSE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512200

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de quatre mois.

Avocat : CISSE

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501324

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. Les conclusions de M. A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CISSE

18 décembre 2025• 11ème chambre