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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CISSEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517693

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été auditionné sur sa situation avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500765

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer, ainsi qu’à ses quatre enfants mineurs, des visas de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit les visas délivrés le 19 novembre 2025, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme D... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510061

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette en revanche la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CISSE

26 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02433

Avocat : CISSE

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02779

Avocat : CISSE

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520889

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : CISSE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504088

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a communiqué la preuve du renouvellement de la carte de séjour, valable jusqu'en 2035, donnant ainsi satisfaction au requérant. L'affaire étant devenue sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CISSE

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518676

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

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16 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02927

Avocat : CISSE

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405197

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de séjour temporaire « salarié » et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs, et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 421-1 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une autorisation de travail valide ni d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536391

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée.

Avocat : CISSE

14 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02193

Avocat : CISSE

13 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516893

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui permettre de déposer physiquement une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que M. A... se maintient irrégulièrement sur le territoire français depuis le rejet définitif de sa demande d'asile en 2021 et qu'il ne justifie pas d'une situation particulière nécessitant une intervention immédiate du juge. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

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12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502801

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La notification de la décision attaquée, intervenue le 28 février 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 27 mai 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette irrecevabilité manifeste ne pouvait être régularisée.

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12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514571

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

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12 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02542

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9 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens communs aux décisions attaqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens spécifiques au refus de séjour, à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et à la fixation du pays de renvoi n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : CISSE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428552

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante béninoise. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence en France (12 ans), de l’insertion professionnelle stable et de l’intégration personnelle de la requérante. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506193

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de l'admettre exceptionnellement au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la présence en France de M. B... depuis seulement trois ans et l'absence de liens personnels et familiaux stables ne justifiaient pas une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508401

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes de M. B... contestant, d'une part, le refus implicite de titre de séjour du 22 novembre 2024, et d'autre part, l'arrêté du 21 mai 2025 du préfet de police refusant explicitement ce titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du même code étaient inopérants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi ont été validées.

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31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre