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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CISSEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405197

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de séjour temporaire « salarié » et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs, et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 421-1 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une autorisation de travail valide ni d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536391

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514571

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CISSE

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516893

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui permettre de déposer physiquement une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que M. A... se maintient irrégulièrement sur le territoire français depuis le rejet définitif de sa demande d'asile en 2021 et qu'il ne justifie pas d'une situation particulière nécessitant une intervention immédiate du juge. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Avocat : CISSE

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502801

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La notification de la décision attaquée, intervenue le 28 février 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 27 mai 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette irrecevabilité manifeste ne pouvait être régularisée.

Avocat : CISSE

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506193

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de l'admettre exceptionnellement au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la présence en France de M. B... depuis seulement trois ans et l'absence de liens personnels et familiaux stables ne justifiaient pas une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428552

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante béninoise. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence en France (12 ans), de l’insertion professionnelle stable et de l’intégration personnelle de la requérante. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens communs aux décisions attaqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens spécifiques au refus de séjour, à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et à la fixation du pays de renvoi n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : CISSE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet du Val d'Oise du 9 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci étant inopérant à l'encontre d'une autorité nationale.

Avocat : CISSE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508401

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes de M. B... contestant, d'une part, le refus implicite de titre de séjour du 22 novembre 2024, et d'autre part, l'arrêté du 21 mai 2025 du préfet de police refusant explicitement ce titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du même code étaient inopérants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi ont été validées.

Avocat : CISSE

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales, cette dernière n'étant pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : CISSE

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512200

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de quatre mois.

Avocat : CISSE

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501324

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. Les conclusions de M. A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CISSE

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521718

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante était titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable, régularisant temporairement sa situation. La solution retenue écarte l'urgence sans examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312832

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente à l’aéroport d’Orly le 19 novembre 2023. Le requérant soutenait être muni d’un passeport et d’un titre de séjour, mais le tribunal a relevé qu’il ne contestait pas sérieusement le motif de la décision, fondé sur la possession d’un document de voyage falsifié. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étant écarté comme inopérant.

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18 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409580

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante sollicitait un titre en tant que parent d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire sur le fondement de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient une erreur d'appréciation, son fils mineur ayant obtenu la protection subsidiaire, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an à Mme A.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503953

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que père d'un enfant français et compagnon à Emmaüs, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517445

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., rejette sa demande d'annulation de l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, est jugé légal : la signature de l'acte était régulièrement déléguée et la motivation suffisante. Le tribunal écarte également les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520819

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509763

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et comportait des considérations de droit et de fait suffisamment personnalisées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

9 décembre 2025• 4ème chambre