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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CISSEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510416

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : CISSE

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306529

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien examiné la situation du requérant et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519999

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître de l’affaire.

Avocat : CISSE

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417639

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa de délivrer des visas de long séjour à son époux et à ses enfants. Par un mémoire enregistré le 20 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CISSE

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410562

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’ancienneté et de la stabilité du séjour et de l’emploi du requérant en France depuis plus de neuf ans. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention « salarié » dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413845

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la faible durée de séjour de l’intéressé et de l’absence de liens familiaux en France. Enfin, les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont été rejetés.

Avocat : CISSE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour de retour en France. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : CISSE

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502110

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CISSE

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du préfet de la Moselle du 22 décembre 2021 a été regardée comme irrecevable car elle a été remplacée par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 26 juillet 2022. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision ministérielle implicite était inopérant, cette dernière ayant été remplacée par une décision explicite. Enfin, le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que Mme B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de la langue française, condition prévue par l'article 37-1 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CISSE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404029

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans lui ordonner la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : CISSE

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401799

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour elle-même et ses enfants, au titre du regroupement familial. La commission avait confirmé le refus consulaire, fondé sur le caractère non authentique des documents d'état civil produits pour établir le lien familial avec le réunifiant. Le tribunal a estimé que l'administration pouvait légalement opposer ce motif d'ordre public, et que la requérante n'apportait pas la preuve de l'authenticité des actes contestés, en application de l'article 47 du code civil. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

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22 septembre 2025• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502839

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 4 février 2025. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir délivré une autorisation provisoire de séjour et engagé le paiement d'une somme due, puis a rejeté la demande de titre de séjour. M. A... a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CISSE

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505967

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police d’abroger un arrêté de refus de titre de séjour, a sursis à statuer. Cette décision est motivée par l’existence d’une question de droit identique soumise au Conseil d’État via une demande d’avis du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, portant sur la recevabilité d’un tel recours. Le tribunal a donc différé son jugement jusqu’à ce que le Conseil d’État se prononce sur cette question préjudicielle.

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18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500672

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que M. B ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

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18 septembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500378

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 décembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le requérant, de nationalité turque, contestait la compétence de l'autorité préfectorale, la motivation de l'avis de la commission d'expulsion, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'avis de la commission était suffisamment motivé et que le préfet était bien compétent en application des articles R. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure d'expulsion, fondée sur la menace grave pour l'ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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16 septembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502592

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant italien, contre un arrêté d’assignation à résidence et un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public que représente le requérant.

Avocat : CISSE

22 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502593

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant italien, contre un arrêté d’assignation à résidence et un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CISSE

22 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514822

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 425-9 du CESEDA, des articles 3 et 8 de la CEDH, et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CISSE

15 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504878

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d'un titre de séjour. Le préfet de la Gironde ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

11 août 2025