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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLAIREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 mai 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à exécuter cette décision dans les délais légaux constituait une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., justifiant une indemnisation pour la période allant du 12 novembre 2021 à la date du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre l’État, en raison de la carence des services de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er mars 2023. Le tribunal a jugé que l’absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 janvier 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 17 janvier 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La carence fautive du préfet, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai légal de six mois ni respecté l’injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros à Mme B, assortis des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305468

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande indemnitaire par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 juillet 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. À la suite du décès de M. A, son épouse, Mme B, a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510252

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur des décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an) prises par le préfet de Seine-et-Marne à l'encontre de M. C... A.... Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : DAUBREY CLAIRE

15 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00607

Avocat : LUDOT CLAIRE

15 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411234

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, dès lors que Mme A... n'a pas reçu de proposition de logement dans le délai imparti. Il a constaté que, bien que logée depuis septembre 2022, la requérante occupe un logement de 75 m² avec un loyer de 1 000 euros, excédant ses ressources mensuelles de 1 574,79 euros, ce qui constitue un trouble dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, et a mis à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 28 juillet 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation à une somme totale, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à un logement suroccupé et à la durée de la carence, jusqu’au relogement intervenu le 9 octobre 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, car le logement insalubre occupé par M. B... et sa famille, aggravé par son état de santé, cause des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507638

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée et son transfert au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, décidés par le garde des sceaux le 23 juillet 2025. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une atteinte à la présomption d'innocence, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le ministre de la justice a soulevé une exception d'incompétence territoriale du tribunal, arguant que seul le tribunal administratif de Caen était compétent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABELLO CLAIRE

28 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501357

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CLAIRAY

20 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403698

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 20 août 2025, du désistement pur et simple de la société Les Vikings de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire de la commune de Pont-Saint-Esprit, de son assureur et du département du Gard pour des dommages causés par des poussées racinaires. Le désistement, intervenu après l'annonce d'un accord amiable par la commune, a été accepté par les parties défenderesses. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DCA - DEMOUGIN CLAIRE AVOCAT

20 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505240

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchèque, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 251-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en raison des antécédents judiciaires de M. A pour violences conjugales.

Avocat : CLAIRAY

4 août 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400612

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B contre une amende administrative de 300 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante contestait ces décisions en soutenant avoir déclaré toutes ses ressources, les sommes de son ex-mari étant des prêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'amende était fondée et que la procédure relative à l'indu, notamment la saisine de la commission de recours amiable, avait été régulièrement effectuée. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des articles L. 262-47 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LANGUERY CLAIRE

1 août 2025• Magistrat Mme SORIN
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500627

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son assignation à résidence pour un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (urgence, atteinte à la vie privée, impossibilité de retourner en Haïti) étaient inopérants car dirigés contre l'arrêté d'assignation à résidence et non contre la décision d'obligation de quitter le territoire français. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECLAIRE KARLA

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403799

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Bossoutrot et Rebiere d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du département de l’Aude au paiement de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025.

Avocat : SELARL CLAIRANCE AVOCATS

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502416

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet d'Ille-et-Vilaine pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la suspension du contrat de travail de l'intéressé n'étant pas établie avec un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que la mesure demandée n'était pas utile, dès lors que la demande de titre de séjour de M. A avait été clôturée et que la préfecture s'était engagée à le convoquer ultérieurement pour un nouveau dépôt. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAIRAY

16 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502334

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que la demande de titre de séjour déposée le 23 juillet 2024 avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet le 23 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CLAIRAY

16 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03012

Avocat : CLAIRAY

11 juillet 2025• Juge des référés