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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLAUXEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600665

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de la requérante dans un délai de trois jours. Le juge a estimé qu'un délai de 197 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, une liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un enregistrement dans un délai maximal de dix jours ouvrés.

Avocat : MASCLAUX

18 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600287

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour permettre le dépôt d'une demande de titre de séjour par un ressortissant haïtien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate que le préfet a mis en place une procédure alternative (demande par courrier postal) pour pallier la saturation de la plateforme en ligne, et que le requérant n'a pas démontré avoir utilisé cette voie ou justifié d'une urgence particulière nécessitant une intervention en référé, son courrier initial datant de 2024. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASCLAUX

4 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401065

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En défense, le préfet a produit une carte de séjour pluriannuelle délivrée au requérant postérieurement à l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MASCLAUX

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500293

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, constate que le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : MASCLAUX

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400544

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... A..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’arrêté mentionnait les textes applicables (notamment les articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A... A..., y compris celles relatives à l’annulation, à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : MASCLAUX

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400586

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme D..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 8 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de la contribution effective de l’autre parent français à l’entretien de l’enfant, alors que la requérante avait produit une décision de justice relative à cette contribution, ce qui suffit au regard de l’article L. 423-8 du CESEDA.

Avocat : MASCLAUX

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502007

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la décision d'éloignement dont le requérant demandait la suspension était matériellement inexistante, le préfet ayant confirmé qu'aucune OQTF n'avait été prise à son encontre. En conséquence, les conclusions de la requête ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : MASCLAUX

9 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400953

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2023 refusant son admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MASCLAUX

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302227

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2022 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MASCLAUX

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400211

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal retient que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter cette mesure, M. C... ayant été condamné le 9 décembre 2022 à une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et écarte l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASCLAUX

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501991

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante invoquait un délai d'attente anormalement long (rendez-vous fixé au 8 janvier 2026) et sa vulnérabilité en tant que femme seule. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments concrets sur sa situation personnelle et en l'absence de mesure d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASCLAUX

14 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501792

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant marocain, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration économique par un emploi stable, et de son droit à voir sa situation examinée. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en l'absence de décision administrative préalable faisant obstacle.

Avocat : MASCLAUX

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501915

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de huit jours. Le juge a considéré que le délai de 145 jours pour obtenir un rendez-vous, même réduit, était manifestement excessif et constituait une urgence, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, et sur la Constitution.

Avocat : MASCLAUX

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501916

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante invoquait un délai de rendez-vous excessif (581 jours) et une situation de précarité. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant avancé le rendez-vous au 24 novembre 2025 et la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière de vulnérabilité nécessitant une intervention en 48 heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile.

Avocat : MASCLAUX

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401236

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., a constaté que le préfet lui avait délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MASCLAUX

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400881

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable d’août 2025 à août 2026. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, ont été rejetées.

Avocat : MASCLAUX

23 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301926

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : MASCLAUX

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501643

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté personnelle et à son droit à un recours effectif, en raison des risques de traitements inhumains en cas de retour en Haïti, et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était remplie mais que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MASCLAUX

6 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501404

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, principalement en raison de son état de santé (hémophilie A sévère) nécessitant un traitement coûteux et un suivi hospitalier en France, qu'il estimait indisponible dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation médicale ou personnelle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 612-6, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASCLAUX

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500450

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et d'enregistrer cette demande. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France (depuis 2014), de sa situation familiale (marié, quatre enfants nés en Guyane dont trois scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MASCLAUX

11 septembre 2025