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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLEMANGEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409013

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge. La juridiction estime que la commission de recours a légalement fondé son refus sur le fait que la requérante ne justifiait pas être à la charge de ses enfants français, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal considère que les éléments produits ne démontrent pas une prise en charge régulière et suffisante, et que l'absence de preuve de ressources propres ou d'indigence rend le refus justifié.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

8 avril 2026• 9ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03319

Avocat : SCP CLEMANG

2 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501926

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire rejetant la demande de regroupement familial de M. A... au profit de son épouse. La juridiction a jugé que l'administration, en se fondant uniquement sur l'entrée et le séjour irréguliers antérieurs du requérant, avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, sans procéder à l'examen particulier de sa situation actuelle et familiale exigé par les articles L. 434-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

2 avril 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502824

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion, la fixation de son pays de renvoi et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le préfet du Jura était régulière, notamment en ce qui concerne la composition de la commission d'expulsion et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMANG

24 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501114

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Côte-d'Or rejetant une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas correctement en compte l'ensemble des ressources du demandeur, y compris les indemnités de repas, pour la période de référence de douze mois. L'appréciation des ressources, qui doit être conforme aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donc été viciée.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500711

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600547

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'inscription rapide de l'affaire au fond. Par conséquent, il n'a pas examiné les moyens soulevés contre la légalité de la décision administrative.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que le requérant, en se bornant à contester la procédure sans démontrer précisément son irrégularité, n'avait pas soulevé de moyen sérieux justifiant l'annulation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 régissant la procédure de naturalisation.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

3 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500183

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance des stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Par un mémoire, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 février 2026.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504074

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du même code. Les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

17 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403561

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte de séjour sur le fondement de l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), tout en lui accordant un titre « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-23. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une résidence légale et ininterrompue de cinq ans avec un citoyen de l’Union européenne remplissant les conditions de l’article L. 233-1, condition requise pour le séjour permanent. Par ailleurs, la demande indemnitaire de 3 000 euros pour carence fautive de l’administration a été rejetée, faute de démonstration d’un préjudice direct et certain en lien avec les délais de traitement. La décision s’appuie sur les articles L. 200-4, L. 233-1, L. 233-2, L. 234-1 et R. 233-15 du CESEDA.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503084

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans commettre d'erreur de droit en n'examinant pas d'office une mesure de régularisation. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503023

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, notamment en raison de l'absence de preuve d'une intégration professionnelle ou d'une qualification pour l'emploi promis. La décision a également été jugée conforme aux stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503024

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a notamment relevé l'absence de liens anciens, stables et intenses en France, l'absence d'insertion professionnelle, et la possibilité pour la famille de poursuivre sa vie en Albanie. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412822

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à Mme B..., ressortissante géorgienne, la délivrance d’une carte de résident en tant que conjoint d’un réfugié. Le tribunal juge que la préfète a fait une inexacte application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le mariage, célébré depuis plus d’un an, et la communauté de vie étaient établis. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502994

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en prenant en compte son activité professionnelle partielle. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502995

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'activité professionnelle significative. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont également été jugées légales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502996

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Il a estimé que, malgré sa scolarisation et son insertion professionnelle en France, la cellule familiale pouvait se reconstituer en Arménie. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur les articles L. 721-4 du CESEDA et l'article 3 de la CEDH, ont été jugées légales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600052

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de son droit au travail et des moyens sérieux d’annulation, notamment une erreur de droit et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de la situation professionnelle et personnelle de l’intéressée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de l’erreur de droit était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté attaqué.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

26 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502821

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mai 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence du directeur départemental chargé de la cohésion sociale lors de la commission d'expulsion n'avait pas influencé l'avis, que celui-ci était suffisamment motivé et régulièrement notifié. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ou de droit. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 632-2 et R. 632-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 3ème chambre