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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

346 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

346

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLEMANGEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502996

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Il a estimé que, malgré sa scolarisation et son insertion professionnelle en France, la cellule familiale pouvait se reconstituer en Arménie. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur les articles L. 721-4 du CESEDA et l'article 3 de la CEDH, ont été jugées légales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502995

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'activité professionnelle significative. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont également été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501375

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502994

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en prenant en compte son activité professionnelle partielle. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412822

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à Mme B..., ressortissante géorgienne, la délivrance d’une carte de résident en tant que conjoint d’un réfugié. Le tribunal juge que la préfète a fait une inexacte application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le mariage, célébré depuis plus d’un an, et la communauté de vie étaient établis. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504177

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600052

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de son droit au travail et des moyens sérieux d’annulation, notamment une erreur de droit et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de la situation professionnelle et personnelle de l’intéressée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de l’erreur de droit était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté attaqué.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

26 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502821

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mai 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence du directeur départemental chargé de la cohésion sociale lors de la commission d'expulsion n'avait pas influencé l'avis, que celui-ci était suffisamment motivé et régulièrement notifié. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ou de droit. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 632-2 et R. 632-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502819

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet du Jura à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure devant la commission d’expulsion, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CLEMANG

15 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403912

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 7 et 9 de la décision n°1/80 du conseil d’association CEE-Turquie, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. A... ne pouvait utilement se prévaloir des stipulations de la décision n°1/80, faute de les avoir invoquées dans sa demande de titre et, en tout état de cause, parce qu’il ne remplissait pas les conditions requises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500117

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant son expulsion du territoire français, la fixation du pays de renvoi et le retrait de sa carte de résident (arrêté du 3 décembre 2024), ainsi que son assignation à résidence (arrêté du 4 décembre 2024). Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré d’un vice de procédure lié à la composition de la commission d’expulsion, estimant que les magistrats siégeant jouissaient des garanties d’indépendance et d’impartialité suffisantes. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 632-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503189

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir après y avoir été invité par le tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. Les conclusions du préfet tendant à la condamnation du requérant aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

13 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504868

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la maire de Dijon a imposé une fermeture à 22 heures aux épiceries de nuit dans un secteur délimité, incluant le commerce de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat lié à une baisse de chiffre d’affaires non établie avec certitude. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie) n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les pouvoirs de police du maire issus du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

13 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502640

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Jura à l'encontre de Mme A.... La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CLEMANG

18 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502642

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Jura à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation, de l'absence de menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : CLEMANG

18 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500348

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite, puis explicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 2 juin 2025 s’est substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., estimant notamment que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03364

Avocat : SCP CLEMANG

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504440

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident présentée par M. A..., ressortissant algérien. Cette décision est motivée par la délivrance, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un certificat de résidence algérien valable dix ans. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

10 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501832

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien résidant en France depuis 1998, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 prononçant son expulsion. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CLEMANG

9 décembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02596

Avocat : SCP CLEMANG

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3