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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLEMANGEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502819

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet du Jura à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure devant la commission d’expulsion, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CLEMANG

15 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403912

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 7 et 9 de la décision n°1/80 du conseil d’association CEE-Turquie, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. A... ne pouvait utilement se prévaloir des stipulations de la décision n°1/80, faute de les avoir invoquées dans sa demande de titre et, en tout état de cause, parce qu’il ne remplissait pas les conditions requises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500117

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant son expulsion du territoire français, la fixation du pays de renvoi et le retrait de sa carte de résident (arrêté du 3 décembre 2024), ainsi que son assignation à résidence (arrêté du 4 décembre 2024). Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré d’un vice de procédure lié à la composition de la commission d’expulsion, estimant que les magistrats siégeant jouissaient des garanties d’indépendance et d’impartialité suffisantes. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 632-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504868

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la maire de Dijon a imposé une fermeture à 22 heures aux épiceries de nuit dans un secteur délimité, incluant le commerce de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat lié à une baisse de chiffre d’affaires non établie avec certitude. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie) n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les pouvoirs de police du maire issus du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

13 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500348

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite, puis explicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 2 juin 2025 s’est substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., estimant notamment que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502642

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Jura à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation, de l'absence de menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : CLEMANG

18 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502640

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Jura à l'encontre de Mme A.... La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CLEMANG

18 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03364

Avocat : SCP CLEMANG

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501832

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien résidant en France depuis 1998, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 prononçant son expulsion. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CLEMANG

9 décembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02596

Avocat : SCP CLEMANG

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403313

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le dossier du requérant était incomplet, notamment en l’absence de justificatifs de sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, ce qui rendait impossible l’instruction de sa demande. En application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le refus d’enregistrer un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501939

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation et que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405120

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de la société RPI 21. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur refusant de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'inadéquation entre l'expérience professionnelle de M. B... et l'emploi de façadier spécialisé en isolation thermique sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503485

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge constate que le préfet a délivré à l’intéressé, en cours d’instance, une attestation valable jusqu’au 25 décembre 2025, ce qui fait disparaître l’urgence nécessaire à la mesure sollicitée. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

19 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504135

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or le 4 septembre 2025 à l'encontre de M. D..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure devant la commission d'expulsion, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le requérant n'ayant pas démontré l'existence de moyens sérieux d'annulation.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328920

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion pour nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État et la sécurité publique, sur le fondement de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation devant la commission d'expulsion avait été régulièrement notifiée à l'intéressé.

Avocat : CABINET SCP D'AVOCATS CLEMANG & ASSOCIES

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01112

Avocat : SCP CLEMANG

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502583

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. B... d’une demande d’exécution du jugement du 6 février 2024, a examiné si le préfet de la Côte-d’Or avait bien repris l’instruction de sa demande de naturalisation comme enjoint. Constatant que le préfet avait effectivement relancé l’instruction par un courrier du 30 juillet 2025 et que M. B... avait fourni les pièces demandées, le tribunal a estimé que les mesures d’exécution étaient désormais mises en œuvre. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à une nouvelle injonction et au prononcé d’une astreinte. La demande de M. B... a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501728

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501732

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme F... et de son fils M. E..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés du 15 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et, pour Mme F..., de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre