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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLEMANGEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500221

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Côte-d’Or d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la consultation du fichier des antécédents judiciaires était inopérant. Surtout, il a jugé que les condamnations pénales de M. B..., notamment pour violences conjugales répétées et abandon de famille, établissaient qu’il ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, en application de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502224

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence pris par le préfet du Jura. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de circonstances humanitaires exceptionnelles ou de motifs exceptionnels au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale en Arménie. En conséquence, les autres décisions contestées, dont l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMANG

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500567

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a accordé une provision de 15 000 euros à Mme C..., fonctionnaire de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté, pour des préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. La requérante sollicitait 20 355 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, se prévalant d'un rapport d'expertise judiciaire. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable pour certains chefs de préjudice (déficit fonctionnel permanent et douleurs), mais a réduit le montant de la provision. La décision applique les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui n'excluent pas une indemnisation complémentaire pour des préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique.

Avocat : CLEMANG

3 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500973

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite du préfet de la Côte-d’Or refusant de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise et mère d’un enfant français. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, faute pour le préfet de contester l’absence de père ou le défaut de contribution à l’entretien de l’enfant. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B... dans un délai de deux mois. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503776

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 12 août 2025 prononçant l'expulsion de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales du requérant. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

24 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01851

Avocat : SCP CLEMANG & ASSOCIES

17 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02080

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402445

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue une décision susceptible de recours que si le requérant prouve le caractère complet de son dossier ou si les pièces manquantes ne rendent pas impossible l'instruction. En l'espèce, M. A... n'ayant pas fourni les justificatifs de nationalité requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la légalité du refus d'instruction.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403608

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation, une erreur de fait, de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et professionnelle, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501604

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 avril 2025. La décision de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour d'un an a été jugée légale. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le refus de titre de séjour étudiant ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500596

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 janvier 2025 du préfet de Saône-et-Loire lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que ce dernier ne pouvait utilement invoquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sa situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403772

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des textes, en relevant que le titre de séjour détenu par Mme A... à Mayotte, en vertu de l’article L. 441-8 du CESEDA, n’autorisait le séjour que sur ce territoire et ne lui conférait pas un droit à circuler librement en métropole sans autorisation spéciale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403625

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, en jugeant que le refus implicite n'était pas illégal pour ce seul motif, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403626

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a considéré que la décision implicite n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens tirés de la vie privée et familiale ainsi que de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401679

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement motiver ce refus par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, faute d'éléments circonstanciés établissant l'absence de tout élément nouveau. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose l'enregistrement d'une demande complète, sauf abus caractérisé.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501782

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Saône-et-Loire à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace grave pour l'ordre public que constitue la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, ne permet pas de caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée.

Avocat : CLEMANG

17 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403454

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Côte-d'Or du 11 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. C, un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour traiter la demande, car M. C résidait à Beaune (Côte-d'Or) à la date de sa demande, et aucun changement de domicile n'était établi. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue la compétence au préfet du département de résidence.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403185

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a substitué d'office la base légale de la décision de refus, en retenant le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plutôt que l'accord franco-marocain. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CLEMANG

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500790

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII était inopérant, car le préfet s'était prononcé uniquement sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour et non sur le titre pour raisons de santé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à examiner des éléments non portés à sa connaissance, comme la grossesse de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 435-1.

Avocat : CABINET CLEMANG

25 août 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02229

Avocat : SCP CLEMANG & ASSOCIES

15 juillet 2025• 6ème chambre