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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CLEMANGEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501005

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le requérant ayant déclaré se désister purement et simplement, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du préfet tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403185

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a substitué d'office la base légale de la décision de refus, en retenant le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plutôt que l'accord franco-marocain. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CLEMANG

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503139

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 prononçant son expulsion et fixant le pays de renvoi. Par un acte enregistré le 4 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET CLEMANG

9 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402267

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 9 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2024. Cette décision, qui rejetait sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui faisait obligation de quitter le territoire français, n’a donc pas été examinée au fond. Le désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal.

Avocat : CABINET CLEMANG

9 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503138

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion. Le juge constate que le requérant réside à Dole (Jura), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Besançon, et non de celui de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET CLEMANG

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500790

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII était inopérant, car le préfet s'était prononcé uniquement sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour et non sur le titre pour raisons de santé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à examiner des éléments non portés à sa connaissance, comme la grossesse de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 435-1.

Avocat : CABINET CLEMANG

25 août 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500065

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que l'ordre d'examen des motifs d'admission au séjour était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a jugé que les éléments d'intégration locale et la promesse d'embauche invoqués par M. B n'étaient pas suffisants pour caractériser des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIÉS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401392

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet du Jura de lui délivrer un titre de séjour en qualité de "visiteur". Le tribunal a jugé que le visa long séjour temporaire "dispense de carte de séjour" détenu par M. A ne constituait pas un visa de long séjour au sens de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne permettait pas d'obtenir un premier titre de séjour. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente et de la situation familiale de l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir de régularisation.

Avocat : CLEMANG

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403126

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet n'avait pas respecté l'obligation de motivation prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'avoir communiqué les motifs du refus à la demande de l'intéressé. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET CLEMANG

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500394

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi n'était pas illégale, le requérant n'établissant pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CLEMANG

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500026

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a substitué d'office le fondement légal de la décision, initialement basée sur l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens), par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet découlant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de M. A et n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, qui en découlent, sont légales.

Avocat : CABINET CLEMANG

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500347

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Côte-d'Or. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur ce désistement.

Avocat : CABINET CLEMANG

2 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502092

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Côte-d'Or à M. B, ressortissant kosovar. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la demande de M. B étant assimilable à un renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET CLEMANG

2 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404204

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 28 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son jeune enfant né en 2020, dont il contribue à l'entretien et l'éducation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : CABINET CLEMANG

27 juin 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500975

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l’université de Bourgogne de modifier son lieu de naissance sur ses diplômes. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole d’accord, conduisant M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET CLEMANG

26 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501943

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET CLEMANG

24 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402073

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C, ressortissante tunisienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Saône-et-Loire prononçant la clôture de son dossier de demande de titre de séjour pour parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le refus d’enregistrement faisait grief et que le dossier de la requérante était complet, la production d’une preuve de contribution du père à l’entretien de l’enfant n’étant pas exigée à ce stade. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règles de motivation des décisions administratives.

Avocat : CABINET CLEMANG

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500038

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 11 décembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CLEMANG

18 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400775

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 22 novembre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'absence d'expérience professionnelle en lien avec le poste de façadier constituait un risque de détournement de l'objet du visa, alors que M. A justifiait d'un certificat de qualification professionnelle de peintre en bâtiment en adéquation avec l'emploi proposé et d'une autorisation de travail délivrée par l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, le tribunal exerçant un contrôle normal sur l'appréciation du risque de détournement.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402498

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société "Magic Link Telecom" contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa d'établissement en qualité de salarié. La société a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à agir. Pour M. A, le tribunal a estimé que la décision attaquée était fondée sur les mêmes motifs que le refus consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et un risque de détournement de l'objet du visa. Les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation) ont été écartés, et la décision a été confirmée sur le fondement des articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

10 juin 2025• 10ème chambre