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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

772 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

772

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLEMENTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502980

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

6 mai 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, de nationalité tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté les autres moyens, estimant que le préfet avait pu légalement se fonder sur les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CLEMENT

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202722

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office national des forêts d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil d'administration de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle du 8 avril 2022, ainsi que contre les résolutions n°6 et n°9 adoptées par l'assemblée générale du 16 avril 2022. Ces actes visaient à reconduire une surtaxe sur les territoires de chasse responsables de dégâts récurrents de grand gibier et à adopter le budget prévisionnel afférent à l'indemnisation de ces dégâts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'Office national des forêts, jugeant que la surtaxe litigieuse ne constituait pas une sanction mais une contribution indemnitaire relevant de la mutualisation des charges prévue par les articles L. 426-5 et R. 421-34 du code de l'environnement. Il a également estimé que la procédure d'adoption des résolutions était régulière et que les moyens tirés de l'incompétence, de la méconnaissance des principes généraux du droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203274

Avocat : DIAZ CLEMENT

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406693

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2024 par lequel le maire de Cerny a délivré un permis de construire pour un ensemble de 30 logements. Les requérants, propriétaires et exploitants voisins, invoquaient notamment l’illégalité de la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme (PLU) et divers vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CLEMENT

29 avril 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304403

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, agent de l'hôpital intercommunal du Pays de Retz. La juridiction a reconnu que l'obligation de l'hôpital de réparer les préjudices résultant de la maladie professionnelle de l'agent n'était pas sérieusement contestable, l'imputabilité au service ayant été définitivement établie par un jugement du 14 novembre 2018 et un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 2 avril 2020. Le tribunal a accordé une provision de 13 143,75 euros à M. B, en retenant un taux de déficit fonctionnel permanent de 8 % et en réduisant l'indemnisation des souffrances endurées à 1 500 euros, tout en rejetant le surplus de ses conclusions. Cette décision applique les principes de la responsabilité de l'employeur public pour les risques professionnels, issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO

28 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202142

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503052

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de transférer son dossier et de lui fixer un rendez-vous pour prendre en compte son changement d'adresse, dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car la requérante n'a pas respecté l'obligation de déclarer son changement de résidence dans les trois mois, prévue à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et la demande est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CLEMENT

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503774

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après substitution de base légale, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière et ayant explicitement déclaré son intention de ne pas se conformer à la mesure. Il a également estimé que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée au regard de la menace à l'ordre public constituée par les propos tenus par l'intéressé, relevant de l'apologie de crimes de guerre. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : CLEMENT

19 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501845

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légalement justifiées et que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de défaillances systémiques au sens de l'article 3.2 du règlement. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501874

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les décisions de transfert légales et proportionnées. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés, et a refusé d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône le 13 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des décisions, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation, mais les a jugés infondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CLEMENT

15 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410139

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône le 13 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, sans préciser la solution retenue sur ce point dans le texte fourni. La solution finale est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CLEMENT

15 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501544

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 février 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A... vers Malte, responsable de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que le droit à l’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été méconnu, faute pour l’administration de démontrer que la brochure d’information avait été remise au requérant dans une langue qu’il comprend. Cette irrégularité a été considérée comme substantielle, privant l’intéressé d’une garantie essentielle. En conséquence, la décision de transfert a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301054

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Drôme d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'enregistrement, car la demande, déposée après un précédent refus de séjour, était fondée sur des éléments non nouveaux et présentait un caractère dilatoire. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'enregistrement d'une demande abusive ou dilatoire.

Avocat : CLEMENT

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503265

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus de ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. Il a estimé que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation et de la vulnérabilité du requérant, sans s'estimer en situation de compétence liée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLEMENT

10 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500935

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203915

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association Paysages de France. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de mettre en demeure le maire de Tours de faire cesser des infractions en matière de publicité sur du mobilier urbain. Le tribunal a estimé que la carence du maire n'était pas établie, notamment car l'adoption d'un règlement local de publicité intercommunal (RLPi) était en cours et pouvait régulariser la situation. La demande indemnitaire pour préjudice moral a également été rejetée.

Avocat : CLEMENT

8 avril 2025• 5ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309211

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A C contre l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure collégiale avait été respectée et que l'état de santé de M. C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 avril 2025• 1ère Chambre