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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

697 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

697

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CLEMENTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502838

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour signer la décision et que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... et de Mme F... épouse D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre les décisions contestées (refus de certificat de résidence, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et que ces mesures n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a notamment considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512279

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondés, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

25 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514649

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile. La juridiction a retenu que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour non-présentation aux autorités, était insuffisamment motivée, notamment par l'absence de précision sur les dates des manquements reprochés. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours, mais a rejeté sa demande d'astreinte et a admis le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : CLEMENT

23 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514805

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a rejeté le recours, considérant que le refus était légal car la requérante, entrée en France en avril 2022, n'avait déposé sa demande d'asile qu'en novembre 2025, soit bien au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans motif légitime suffisant. La décision a été jugée régulière, notamment sur le point de la compétence de l'autorité signataire et de l'appréciation de la situation de vulnérabilité de l'intéressée.

Avocat : CLEMENT

23 février 2026• ELOIGNEMENT
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412631

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de carte de résident et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction, mettant ainsi fin au principal du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514603

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile kosovare. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée avec deux jeunes enfants dont l'un présente un trouble du neuro-développement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une motivation écrite et la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : CLEMENT

23 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant iranien, qui demandait l'annulation d'un arrêté de remise aux autorités allemandes au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, notamment car l'intéressé avait bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CLEMENT

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600393

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée à l’encontre de Mme B..., agent du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération n’étant pas suffisante en l’espèce pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne le respect des droits de la défense et la procédure disciplinaire. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600392

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois prononcée par le directeur du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de rémunération étant inhérente à toute sanction et ne créant pas, en l’espèce, une situation particulière justifiant une intervention rapide. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et de l’erreur de fait, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302662

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est prononcé car le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302600

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, rendant ces demandes sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

16 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601636

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administratif pour une telle mesure. Par conséquent, les demandes accessoires d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : CLEMENT

11 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502732

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision fixant sa prime de service. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

Avocat : SELARL CLEMENT DELPIANO

11 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501794

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant la sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024 et son affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et comportement inadapté) n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier, notamment en raison de l'absence d'éléments probants et de l'ancienneté des signalements non corroborés. En conséquence, la sanction a été annulée pour défaut de matérialité des fautes, sans qu'il soit besoin d'examiner la proportionnalité, sur le fondement des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, la décision d'affectation du 13 janvier 2025 a également été annulée.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508025

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant une sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024, ainsi que la décision d'affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et posture professionnelle inadaptée) étaient matériellement établis et constituaient une faute. Considérant la gravité des faits, il a estimé que la sanction de déplacement d'office, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600462

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la SASU Centre de formation professionnelle de sécurité privée (CFPSP) pour contester le refus du préfet de la région Occitanie d’enregistrer sa déclaration d’activité de formation professionnelle continue. La société invoquait l’urgence économique, faute de chiffre d’affaires et face à des charges fixes, et soulevait un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment les motifs tirés de l’irrégularité de l’occupation des locaux et de l’absence de délai de rétractation conforme au code du travail. Le préfet a opposé que la situation financière relevait des aléas normaux de lancement d’activité et que les déclarations successives non conformes aggravaient la situation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un lien direct et certain entre le refus d’enregistrement et la dégradation alléguée de sa situation, compte tenu notamment de la liquidation judiciaire d’une autre société et de la création récente d’une nouvelle entreprise.

Avocat : RENE CLEMENT

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600101

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers la Suède pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601207

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne sollicitait pas le renouvellement d'un titre autorisant le séjour en métropole, mais un premier titre sur un fondement différent. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

6 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601403

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mainlevée de rétention. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une demande d'asile en cours en Italie, ce qui prive d'assise son argument d'une atteinte grave et illégale au droit d'asile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile, considéré comme une liberté fondamentale.

Avocat : CLEMENT

6 février 2026