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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

772 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

772

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLEMENTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514805

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a rejeté le recours, considérant que le refus était légal car la requérante, entrée en France en avril 2022, n'avait déposé sa demande d'asile qu'en novembre 2025, soit bien au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans motif légitime suffisant. La décision a été jugée régulière, notamment sur le point de la compétence de l'autorité signataire et de l'appréciation de la situation de vulnérabilité de l'intéressée.

Avocat : CLEMENT

23 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514603

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile kosovare. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée avec deux jeunes enfants dont l'un présente un trouble du neuro-développement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une motivation écrite et la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

23 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant iranien, qui demandait l'annulation d'un arrêté de remise aux autorités allemandes au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, notamment car l'intéressé avait bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CLEMENT

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600393

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée à l’encontre de Mme B..., agent du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération n’étant pas suffisante en l’espèce pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne le respect des droits de la défense et la procédure disciplinaire. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600392

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois prononcée par le directeur du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de rémunération étant inhérente à toute sanction et ne créant pas, en l’espèce, une situation particulière justifiant une intervention rapide. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et de l’erreur de fait, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01375

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN, LONG LEYRAUD & DESCHEEMAKER

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404820

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en premier ressort, a annulé la décision de France Travail du 20 octobre 2022 refusant l'inscription rétroactive de la requérante sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation, car la requérante, bien que n'étant plus immédiatement disponible durant son congé de maternité, n'avait pas été régulièrement informée de la cessation de son inscription ou de sa radiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'inscription et à la disponibilité des demandeurs d'emploi (articles L. 5312-1, L. 5411-1 et R. 5411-10).

Avocat : CLEMENT MALBEC CONQUET

17 février 2026• Juge Unique 4
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501794

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant la sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024 et son affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et comportement inadapté) n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier, notamment en raison de l'absence d'éléments probants et de l'ancienneté des signalements non corroborés. En conséquence, la sanction a été annulée pour défaut de matérialité des fautes, sans qu'il soit besoin d'examiner la proportionnalité, sur le fondement des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, la décision d'affectation du 13 janvier 2025 a également été annulée.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508025

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant une sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024, ainsi que la décision d'affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et posture professionnelle inadaptée) étaient matériellement établis et constituaient une faute. Considérant la gravité des faits, il a estimé que la sanction de déplacement d'office, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600462

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la SASU Centre de formation professionnelle de sécurité privée (CFPSP) pour contester le refus du préfet de la région Occitanie d’enregistrer sa déclaration d’activité de formation professionnelle continue. La société invoquait l’urgence économique, faute de chiffre d’affaires et face à des charges fixes, et soulevait un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment les motifs tirés de l’irrégularité de l’occupation des locaux et de l’absence de délai de rétractation conforme au code du travail. Le préfet a opposé que la situation financière relevait des aléas normaux de lancement d’activité et que les déclarations successives non conformes aggravaient la situation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un lien direct et certain entre le refus d’enregistrement et la dégradation alléguée de sa situation, compte tenu notamment de la liquidation judiciaire d’une autre société et de la création récente d’une nouvelle entreprise.

Avocat : RENE CLEMENT

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600101

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers la Suède pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304462

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent hospitalier contestant son changement d'affectation de 2008. Le juge a estimé que la décision, prise à titre conservatoire après un incident grave (décès d'un usager), ne constituait ni une sanction disciplinaire déguisée ni un acte de harcèlement moral. La responsabilité du centre hospitalier de Laon n'est donc pas engagée, l'administration ayant justifié sa mesure par l'intérêt du service.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

5 février 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003666

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition professionnelle à l'amiante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception d'irrecevabilité (la demande a été régularisée par un chiffrage ultérieur) et écarte également l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il retient la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute (manquement à l'obligation de sécurité) et sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les personnes publiques, dont l'interprétation est précisée par la jurisprudence du Conseil d'État concernant les préjudices continus et évolutifs.

Avocat : CLEMENT

5 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le centre Belle Alliance. Le tribunal estime que l'audit contesté ne présente pas de vice d'impartialité et que la matérialité des manquements pédagogiques et relationnels reprochés à l'agent, sur une période prolongée, est établie. La décision de licenciement est donc jugée légale au regard des dispositions de l'article 41-2 du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

4 février 2026• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01909

Avocat : CLEMENT

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404670

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512794

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur l'acceptation explicite des Pays-Bas. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 17 du règlement Dublin III, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512803

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante guinéenne, contre l’arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord le 23 décembre 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait notamment que cette décision méconnaissait l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE en raison des risques de mauvais traitements en Italie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale et que les défaillances systémiques alléguées n’étaient pas établies. En conséquence, il a refusé d’annuler l’arrêté de transfert et a rejeté les conclusions accessoires de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle la présidente du Conseil de Paris a renouvelé la suspension de l’agrément d’assistante maternelle de Mme A... C... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus invoquée ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la poursuite de l’enquête pénale. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CLEMENT

21 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514248

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le directeur de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., ressortissante angolaise. Le juge estime que l’OFII n’a pas démontré avoir procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de l’intéressée, comme l’exige l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission constitue une erreur de droit, rendant la décision illégale sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : CLEMENT

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT