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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLEMENTEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601636

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administratif pour une telle mesure. Par conséquent, les demandes accessoires d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : CLEMENT

11 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502732

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision fixant sa prime de service. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

Avocat : SELARL CLEMENT DELPIANO

11 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501794

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant la sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024 et son affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et comportement inadapté) n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier, notamment en raison de l'absence d'éléments probants et de l'ancienneté des signalements non corroborés. En conséquence, la sanction a été annulée pour défaut de matérialité des fautes, sans qu'il soit besoin d'examiner la proportionnalité, sur le fondement des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, la décision d'affectation du 13 janvier 2025 a également été annulée.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508025

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant une sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024, ainsi que la décision d'affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et posture professionnelle inadaptée) étaient matériellement établis et constituaient une faute. Considérant la gravité des faits, il a estimé que la sanction de déplacement d'office, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes.

Avocat : CLEMENT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600462

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la SASU Centre de formation professionnelle de sécurité privée (CFPSP) pour contester le refus du préfet de la région Occitanie d’enregistrer sa déclaration d’activité de formation professionnelle continue. La société invoquait l’urgence économique, faute de chiffre d’affaires et face à des charges fixes, et soulevait un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment les motifs tirés de l’irrégularité de l’occupation des locaux et de l’absence de délai de rétractation conforme au code du travail. Le préfet a opposé que la situation financière relevait des aléas normaux de lancement d’activité et que les déclarations successives non conformes aggravaient la situation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un lien direct et certain entre le refus d’enregistrement et la dégradation alléguée de sa situation, compte tenu notamment de la liquidation judiciaire d’une autre société et de la création récente d’une nouvelle entreprise.

Avocat : RENE CLEMENT

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600101

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers la Suède pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601207

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne sollicitait pas le renouvellement d'un titre autorisant le séjour en métropole, mais un premier titre sur un fondement différent. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

6 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601403

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mainlevée de rétention. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une demande d'asile en cours en Italie, ce qui prive d'assise son argument d'une atteinte grave et illégale au droit d'asile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile, considéré comme une liberté fondamentale.

Avocat : CLEMENT

6 février 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304462

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent hospitalier contestant son changement d'affectation de 2008. Le juge a estimé que la décision, prise à titre conservatoire après un incident grave (décès d'un usager), ne constituait ni une sanction disciplinaire déguisée ni un acte de harcèlement moral. La responsabilité du centre hospitalier de Laon n'est donc pas engagée, l'administration ayant justifié sa mesure par l'intérêt du service.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

5 février 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003666

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition professionnelle à l'amiante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception d'irrecevabilité (la demande a été régularisée par un chiffrage ultérieur) et écarte également l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il retient la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute (manquement à l'obligation de sécurité) et sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les personnes publiques, dont l'interprétation est précisée par la jurisprudence du Conseil d'État concernant les préjudices continus et évolutifs.

Avocat : CLEMENT

5 février 2026• 3ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02154

Avocat : CLEMENT

4 février 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601972

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés de recrutement de l'employeur n'étant pas suffisamment établies, et que la requête est irrecevable car l'employeur n'a pas d'intérêt à agir contre une décision individuelle de refus de visa. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le centre Belle Alliance. Le tribunal estime que l'audit contesté ne présente pas de vice d'impartialité et que la matérialité des manquements pédagogiques et relationnels reprochés à l'agent, sur une période prolongée, est établie. La décision de licenciement est donc jugée légale au regard des dispositions de l'article 41-2 du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

4 février 2026• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01909

Avocat : CLEMENT

3 février 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600573

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension de l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Grand-Serre du 18 novembre 2025, approuvant l'acquisition d'une parcelle de 43 m² pour 15 euros. Les requérants, voisins de la venderesse, invoquaient l'urgence en raison d'un litige de bornage en cours et de craintes d'intrusions. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les risques allégués ne sont pas établis et ne découlent pas directement de l'acquisition contestée. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CLEMENT

3 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404670

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512794

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur l'acceptation explicite des Pays-Bas. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 17 du règlement Dublin III, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512803

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante guinéenne, contre l’arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord le 23 décembre 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait notamment que cette décision méconnaissait l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE en raison des risques de mauvais traitements en Italie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale et que les défaillances systémiques alléguées n’étaient pas établies. En conséquence, il a refusé d’annuler l’arrêté de transfert et a rejeté les conclusions accessoires de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601010

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AM service rapide. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Saint-Priest du 16 janvier 2026 prononçant la fermeture administrative de son établissement « Le 111 ». Le juge a estimé que les vices de procédure invoqués (défaut de procédure contradictoire, absence d'avis de la commission de sécurité) ne constituaient pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Il a également considéré que le maire pouvait légalement fonder sa décision sur ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) pour préserver la sécurité publique, sans être tenu de suivre la procédure spécifique de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CLEMENT

29 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403604

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 4 mai 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de la requérante, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : CLEMENT

28 janvier 2026