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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLEMENTEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02158

Avocat : CLEMENT

21 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle la présidente du Conseil de Paris a renouvelé la suspension de l’agrément d’assistante maternelle de Mme A... C... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus invoquée ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la poursuite de l’enquête pénale. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CLEMENT

21 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02118

Avocat : CLEMENT

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01974

Avocat : CLEMENT

14 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514248

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le directeur de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., ressortissante angolaise. Le juge estime que l’OFII n’a pas démontré avoir procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de l’intéressée, comme l’exige l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission constitue une erreur de droit, rendant la décision illégale sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : CLEMENT

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511645

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement précité, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511646

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement UE n°604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512100

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les mentions au fichier automatisé des empreintes digitales, sans nécessité de produire les jugements de condamnation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512685

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522194

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des risques de persécutions liés à son homosexualité au Burkina-Faso, où cette orientation sexuelle est pénalisée depuis septembre 2025. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance à intervenir devait statuer sur la suspension demandée.

Avocat : CLEMENT

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512363

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 17 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également rejeté l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire sous-jacente, celle-ci étant devenue définitive. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en prononçant cette interdiction, compte tenu de l’absence de circonstances humanitaires et de la menace à l’ordre public constituée par le maintien irrégulier de l’intéressé.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511297

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant soudanais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi que du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur l’article 13.1 du règlement Dublin III, après accord implicite des autorités italiennes.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311365

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir et en paiement contre le centre hospitalier des Escartons de Briançon. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CLEMENT-LACROIX

6 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502850

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206388

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... pour le préjudice moral résultant de l’illégalité d’un refus de renouvellement de titre de séjour (arrêté du 31 août 2018), annulé pour erreur manifeste d’appréciation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de cette faute, mais les autres préjudices (matériel et trouble dans les conditions d’existence) n’ont pas été jugés établis ou en lien direct avec l’illégalité. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 21 juin 2022. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207664

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 13 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de renouvellement du titre de séjour de sa fille. La requérante n'a pas démontré de lien de causalité direct et certain entre la faute commise par le préfet du Nord et les préjudices allégués (moral, matériel et trouble dans les conditions d'existence), d'autant qu'elle-même bénéficiait d'un titre de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'État, sans application de textes spécifiques.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400454

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 9 août 2022, qui avait annulé un arrêté préfectoral de refus de séjour et de reconduite à la frontière, et enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour à son encontre, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, qui permettent d’assurer l’exécution des jugements.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02264

Avocat : CLEMENT

26 décembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et d'appréciation sur la menace à l'ordre public, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CLEMENT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300755

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 26 janvier 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant disposer de ressources stables et suffisantes. La 4ème chambre du tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des conditions de ressources prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT

22 décembre 2025• 4ème chambre