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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

697 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

697

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CLEMENTEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300755

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 26 janvier 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant disposer de ressources stables et suffisantes. La 4ème chambre du tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des conditions de ressources prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511653

Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé par le préfet du Nord sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme B... et de leurs enfants du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Douai. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au juge d'enjoindre à un occupant sans titre de quitter les lieux. Le tribunal a constaté l'absence de contestation sérieuse, le maintien irrégulier des intéressés après le rejet définitif de leur demande d'asile, et l'urgence liée à la saturation du dispositif d'accueil dans le département. Les arguments tirés de la trêve hivernale et de la situation familiale n'ont pas été retenus pour faire obstacle à l'expulsion.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402654

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, mais a examiné la conformité de la décision avec l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de délivrance du titre de séjour pour conjoint de Français. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien, la convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510843

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant un risque en cas de transfert en Pologne, ni ne justifiait de l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416693

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement signée par une autorité compétente, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511105

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet du Nord du 12 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509067

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A... étant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre le 10 décembre 2024, et l'utilité de la mesure, l'intéressé ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne pendant plusieurs mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... et M. D... contestant la décision du 21 novembre 2023 de la préfète déléguée pour la défense et la sécurité à Lyon les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants soutenaient notamment que la décision était insuffisamment motivée, qu'elle méconnaissait l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et qu'elle portait une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la mise en demeure étaient remplies, l'occupation étant illicite et le logement ne constituant pas le domicile des requérants, et que le délai de sept jours était conforme aux dispositions applicables. La décision a été prise en considération de leur situation personnelle et familiale, et aucun motif impérieux d'intérêt général ne justifiait de ne pas engager la procédure.

Avocat : CLEMENT

5 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510458

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions de transfert vers la Croatie concernant M. D... et sa famille, prises par le préfet du Nord le 22 octobre 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d’une erreur de droit, le préfet ayant fondé le transfert sur le b) du point 1 de l’article 18 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge sur le fondement du d) du même article. Cette erreur a été considérée comme substantielle, affectant la légalité des arrêtés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation des requérants, sans toutefois faire droit à la demande d’astreinte.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510577

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais du 27 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les raisons pour lesquelles l'éloignement demeurait une perspective raisonnable après une première période d'assignation infructueuse, en méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de prolongation a été annulée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400445

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408046

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508233

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.

Avocat : RENE CLEMENT

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508239

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le seul placement en garde à vue ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de reconduite à la frontière.

Avocat : RENE CLEMENT

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506209

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CLEMENT

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507441

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois ont été validées, les moyens soulevés étant infondés.

Avocat : CLEMENT

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405541

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation et méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la relation amoureuse stable de l'intéressée avec un compatriote résidant régulièrement en France, de la naissance de deux enfants et de la contribution du père à leur éducation. La solution retenue se fonde sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CLEMENT

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302894

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au centre hospitalier d’Avignon, qui contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 11 mars 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a considéré que les faits invoqués, à savoir des propos tenus par la directrice des soins lors d'un entretien, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510042

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531634

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle la présidente du Conseil de Paris a renouvelé la suspension de l’agrément d’assistante maternelle de Mme A... C.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car si la décision prive la requérante de rémunération, elle est justifiée par un intérêt général lié à une enquête pénale en cours pour des faits de maltraitance présumée sur un enfant accueilli. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles tendant à déclarer la décision nulle et non avenue, ces dernières étant irrecevables.

Avocat : CLEMENT

7 novembre 2025