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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

697 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

697

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CLEMENTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412855

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante suédoise, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 refusant son titre de séjour en tant qu'actif européen et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504226

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant est détenu au centre pénitentiaire de Metz. En application de l’article R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence territoriale au tribunal administratif de Nancy pour les détenus de cet établissement, le tribunal se déclare incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

3 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504210

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative de M. A ayant pris fin et celui-ci disposant d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis, il relevait de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil dans un souci de bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302763

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre Hospitalier Michel Perret de la mettre à la retraite pour invalidité. Après que l’administration a finalement fait droit à sa demande à compter du 1er janvier 2024, Mme A s’est désistée de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme A à ce titre.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202629

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne justifiant pas d'un visa spécial requis pour les titres délivrés à Mayotte, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CLEMENT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504463

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505986

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de huit ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de sursis à statuer sur la question de la nationalité française. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

20 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU La Palmosa de Menton, prononcée le 14 octobre 2021 par la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, une méconnaissance de l'arrêté du 21 avril 2007 et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la convocation n'était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301200

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant deux sanctions disciplinaires d'exclusion prononcées par l'IFSI du CHU de Cannes (exclusion de cinq ans le 3 mars 2023, puis ramenée à dix-huit mois le 23 mai 2023). Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, considérant que la première décision n'avait pas été retirée mais seulement modifiée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante portaient sur l'irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, le défaut de base légale et le caractère disproportionné des sanctions, en application du code des relations entre le public et l'administration et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503847

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F, ressortissant libyen, contestant la décision de la préfète de l'Aisne du 19 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs (incompétence, motivation, notification, vie privée et familiale) est engagée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503371

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. B. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503369

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie, mais le tribunal a estimé qu’elle n’apportait pas de preuves suffisantes de sérieuses raisons de croire à un risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’application du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de son recours contre la décision du préfet de l'Isère déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 14 septembre 2022, qui a substitué un ajournement de deux ans à la décision d'irrecevabilité, était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Le ministre a légalement ajourné la demande en se basant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et l'existence d'une dette locative, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CLEMENT

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502980

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504289

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du 26 mars 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur sur le pays responsable. Le tribunal, après avoir joint les deux requêtes et accordé l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions de remise.

Avocat : CLEMENT

7 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

6 mai 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, de nationalité tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté les autres moyens, estimant que le préfet avait pu légalement se fonder sur les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CLEMENT

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202722

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office national des forêts d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil d'administration de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle du 8 avril 2022, ainsi que contre les résolutions n°6 et n°9 adoptées par l'assemblée générale du 16 avril 2022. Ces actes visaient à reconduire une surtaxe sur les territoires de chasse responsables de dégâts récurrents de grand gibier et à adopter le budget prévisionnel afférent à l'indemnisation de ces dégâts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'Office national des forêts, jugeant que la surtaxe litigieuse ne constituait pas une sanction mais une contribution indemnitaire relevant de la mutualisation des charges prévue par les articles L. 426-5 et R. 421-34 du code de l'environnement. Il a également estimé que la procédure d'adoption des résolutions était régulière et que les moyens tirés de l'incompétence, de la méconnaissance des principes généraux du droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

5 mai 2025• Chambre 2