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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

344 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

344

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLERCEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505489

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par Mme A..., étudiante en soins infirmiers, était saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'IFSI du centre hospitalier de Vierzon du 25 août 2025 lui refusant la validation d'un stage et prononçant son exclusion. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'IFSI avait pris une nouvelle décision le 29 octobre 2025 autorisant la requérante à redoubler sa deuxième année, ce qui abrogeait la décision initiale contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension de l'exécution de la décision du 25 août 2025 ont été jugées sans objet, et il n'a pas été statué sur la demande de suspension.

Avocat : CLERC

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504695

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour du requérant (près de cinq ans) et de son insertion professionnelle stable et pérenne (contrat à durée indéterminée, salaire annuel de 20 248 euros). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 421-1 et L. 423-23, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLERC

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant la délibération du 11 janvier 2024 du jury du diplôme d’expertise comptable refusant la validation de ses acquis de l’expérience. Le tribunal a écarté les moyens d’irrégularité de la composition de la commission d’évaluation, estimant que celle-ci était conforme à l’article 8 de l’arrêté du 13 février 2019. Il a également jugé que la durée de l’entretien (dix minutes) n’était pas contraire à l’article 9 du même arrêté, aucune durée minimale n’étant imposée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CLERC

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511472

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Seine-et-Marne a affecté une élève au lycée François Couperin, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante contestait cette affectation, demandant l’affectation de sa fille au lycée international François 1er. Le tribunal a jugé que la décision, constituant un refus d’autorisation, devait être motivée en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui n’était pas le cas. Cette insuffisance de motivation a entraîné l’annulation des décisions attaquées.

Avocat : CLERC

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403956

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants de M. A..., réfugié afghan, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a considéré que la commission s’était approprié le motif du refus consulaire, tiré de l’absence de lien familial établi, mais que les éléments fournis par le requérant, notamment les actes de naissance et les tests ADN, démontraient suffisamment la filiation. En conséquence, la décision a été jugée contraire aux dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’aux stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : CLERC

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404140

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction d'exclusion définitive avec sursis prononcée par la rectrice de l'académie de Normandie. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut d'audition de témoins et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la rectrice étant compétente en vertu de l'article R. 511-49 du code de l'éducation. Il a également jugé que la procédure devant le conseil de discipline et la commission académique d'appel, régie par les articles D. 511-39 et D. 511-31 du code de l'éducation, n'avait pas méconnu le principe du contradictoire.

Avocat : CLERC

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501061

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident, refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le statut de réfugié de l'intéressé avait pris fin en raison de son retour volontaire en Russie. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DE CLERCK

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313428

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., professeur agrégé, contestant son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2021/2022, le rejet de son recours gracieux, et l'arrêté d'avancement à la hors classe. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant irrecevables les conclusions contre le tableau d'avancement faute de production de l'acte attaqué. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, des vices de procédure (délais de communication, respect du contradictoire) et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, en application du décret n° 72-580 du 4 juillet 1972.

Avocat : CLERC

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514434

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B., ressortissant russe, la délivrance d'une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus empêchant l'intéressé de s'inscrire définitivement à l'université. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE CLERCK

21 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02084

Avocat : DE CLERCK

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503179

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 6 de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CLERC

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre la décision du 20 août 2025 de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Paris. Cette décision lui interdisait pendant deux ans avec sursis de passer tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac, et annulait ses épreuves pour usage d’un téléphone portable lors d’une épreuve. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la commission, disproportion de la sanction, caractère inhumain) ne créait de doute sérieux sur la légalité de la sanction, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506668

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B..., un ressortissant guinéen atteint de schizophrénie paranoïde, contestant un arrêté préfectoral d'expulsion et une assignation à résidence. Le requérant invoquait l'urgence liée à son état de santé et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII et erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECLERC

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du préfet de police classant sans suite la demande de titre de séjour "salarié" de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité financière suffisamment caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-11, L. 421-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : DE CLERCK

2 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02089

Avocat : DE CLERCK

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501945

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le jugement a examiné le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, sans que la suite du texte ne soit fournie dans l'extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CLERC

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501947

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison des circonstances particulières de la requérante, entrée mineure en France, prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, scolarisée et souffrant d'une maladie congénitale.

Avocat : CLERC

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLERC

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301855

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B D, qui contestait la délibération du 27 avril 2023 du jury d'admission directe en deuxième année d'odontologie de l'université de Bourgogne. Le requérant invoquait notamment l'absence de signature sur le procès-verbal, un défaut de publicité des capacités d'accueil, une composition irrégulière du jury et des erreurs dans le nombre de candidats convoqués. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le procès-verbal était régulièrement signé par le président du jury et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 631-1 du code de l'éducation.

Avocat : CLERC THÉO

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales, l'affectation de sa fille au collège Lakanal ayant été réalisée entre-temps. La requérante demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir l'exécution sous astreinte de l'injonction de réexamen de la situation scolaire de sa fille. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CLERC

11 septembre 2025