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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 296 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 296

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : COEffacer tout
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600404

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de suspendre les travaux d'une usine de pellets de bois. Le juge estime que les associations requérantes ne démontrent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à un environnement équilibré, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, notamment au vu des éléments produits sur l'état d'avancement des travaux.

Avocat : FAUCONNIER

27 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603316

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Voute Virgo visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas produit de documents financiers et comptables suffisamment précis pour démontrer qu'elle ne pourrait faire face à ses obligations malgré la fermeture déjà en cours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAÏ

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601010

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601458

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Lyon, compétent en raison du lieu de résidence du requérant, situé dans l’Ardèche.

Avocat : COUTAZ

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler des arrêtés rectificaux et à obtenir une injonction. Le juge, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le litige sur le fond est éteint par ce désistement pur et simple. Il applique ensuite l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'Etat à verser au requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LECOUR

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500746

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement de sa demande d'asile. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : LACOSTE

26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503323

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident de 10 ans ou une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432567

Le Tribunal administratif de Paris a rendu une ordonnance suite au désistement de la SAS Suez Eau France de son recours pour excès de pouvoir. La requête visait initialement l'annulation du rejet implicite d'une demande d'accès aux documents relatifs à un contrat de concession d'eau potable par le syndicat des eaux d'Ile-de-France. Le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600693

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire infligée à un fonctionnaire. Il a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître de ce litige individuel. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Melun, lieu d'affectation de l'agent concerné.

Avocat : MACOUILLARD

26 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02577

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

26 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501795

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d'urgence requis, l'intéressé étant déjà en possession d'un récépissé valable jusqu'au 10 octobre 2024 lors de l'introduction de l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres et documents provisoires.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

26 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600402

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 26 février 2026, a statué sur l'exécution d'une précédente injonction de relogement prononcée à l'encontre du préfet des Côtes-d'Armor au profit de M. B..., reconnu prioritaire. Le préfet ayant informé le tribunal du relogement effectif de l'intéressé le 23 décembre 2025, avant le début de la période d'astreinte fixée au 1er avril 2026, le juge a constaté la complète exécution du jugement. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a mis fin à l'astreinte et décidé qu'il n'y avait pas lieu de la liquider.

Avocat : COIRIER

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314137

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement du requérant, M. A..., dans son recours contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : FALCONNIER PHILIPPE

26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2005207

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 18 novembre 2020 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré le logement de Mme A... dans le délai imparti. Le préfet a demandé cette liquidation après que l'intéressée s'est vu attribuer un logement le 3 août 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 400 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : COMBES

26 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600611

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien majeur. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, son contrat d'apprentissage ayant pris fin, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur l'absence de documents d'état civil probants. La décision applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

26 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600783

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une incidence grave et immédiate sur sa situation professionnelle, malgré son argument tiré de la période d'essai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602485

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit au séjour des parents d'enfants français, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : COLAS

26 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508018

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 7 août 2025, l’informant de la perte de validité de son permis de conduire. Le ministre a produit un relevé d’information intégral attestant que le permis de l’intéressé est désormais valide avec un capital de 12 points, ce qui équivaut au retrait de la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

26 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01952

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

25 février 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600645

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société TN Logistica SK SRO visant à suspendre une interdiction d'un an de réaliser des transports de cabotage en France. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la perte de chiffre d'affaires alléguée (1,63% du total) et l'atteinte à l'image n'étant pas caractérisées comme suffisamment graves et immédiates. La décision est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.

Avocat : CORDUAS CREN AVOCATS

25 février 2026