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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 840

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02883

Avocat : GERARD COLINE

24 mars 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600949

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'une demande d'expertise en référé par un syndicat de copropriétaires concernant des désordres affectant une place publique, une structure décorative et un parking à Montpellier. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la mesure d'expertise n'était pas justifiée en l'état de la procédure, notamment au regard de l'urgence et de l'utilité de l'expertise sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux référés, en particulier l'article R. 532-1.

Avocat : SELARL ACOCE

24 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600633

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que la procédure d’évaluation de vulnérabilité, menée avec un interprète, respectait les garanties légales, notamment l’information du demandeur dans une langue qu’il comprend, conformément à l’article L. 551-10 du CESEDA. Les moyens tirés du défaut de motivation et d’un examen sérieux de la situation ont été écartés, la décision étant fondée sur des éléments de fraude prévus par les articles D. 551-20 et L. 551-15 du même code.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201612

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis d'aménager pour une division parcellaire à Condette, fondé sur un avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). Le tribunal a annulé l'arrêté municipal de refus, considérant que l'avis de l'ABF était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment en qualifiant à tort la zone de non constructible alors qu'elle se situe dans une zone urbaine du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine (articles L. 632-1 et suivants) relatives aux sites patrimoniaux remarquables.

Avocat : BERTINCOURT

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602318

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande de suspension d'expulsion. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique n'est soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 714-1 du code de la consommation, considérant que la suspension des effets de la clause résolutoire prévue par ce dernier texte ne fait pas obstacle à l'exécution d'un jugement d'expulsion devenu définitif.

Avocat : NICOLAS

24 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403391

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2020. Le requérant contestait la qualification de rémunérations occultes et l'imposition en revenus de capitaux mobiliers de sommes perçues de son employeur. Le tribunal estime que l'administration a légalement appliqué les articles 111 c) du code général des impôts et L. 55 du livre des procédures fiscales, considérant que les sommes non déclarées constituaient bien des rémunérations occultes imposables.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510554

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel de la situation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

24 mars 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504604

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative (référé-mesure). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile pour éclairer les conditions de la prise en charge médicale et les préjudices subis, dans la perspective d'un litige en réparation qui n'est pas manifestement insusceptible de relever de la compétence administrative. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN-TAPIA

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306820

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif refusant la reconstruction à l'identique de deux maisons détruites par un incendie. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les bâtiments originels étaient régulièrement édifiés, condition essentielle pour bénéficier du droit à reconstruction prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet est assimilé à une construction nouvelle et peut se voir opposer les règles du plan local d'urbanisme qui l'interdisent.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601214

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de suspension d'un arrêté municipal autorisant des travaux d'extension. Le requérant, un voisin, invoquait des vices de procédure et des méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la nécessité d'un permis de démolir et le respect des règles d'implantation et d'urbanisme du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condamnation antérieure du requérant pour violences conjugales caractérisait une méconnaissance des principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603099

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente, car le requérant résidait à Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302819

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation. Il a validé les motifs du refus, notamment l'insuffisance des connaissances de la requérante sur l'histoire, la culture et les valeurs françaises, constatée lors de l'entretien d'assimilation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603639

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un agent public demandant la suspension de son changement d'affectation et de la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension a été refusée et la demande de provision sur frais irrecevable.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 mars 2026
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600016

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de référé-suspension de la Société de presse antillaise visant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 habilitant le journal "Le news de Saint-Barth". La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions posées par les articles 2 et 6 de la loi du 4 janvier 1955 et le décret du 21 novembre 2019. Le juge a donc conclu à l'absence de conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202429

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une décision de préemption de la métropole d'Aix-Marseille-Provence et à obtenir la rétrocession de deux parcelles. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle avait été introduite hors délai, le recours pour excès de pouvoir n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'acte de préemption.

Avocat : COLAS

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un militaire de la Légion étrangère visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies discales et à obtenir le versement de soldes. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses douleurs lombaires étaient directement liées aux accidents survenus en service, et que la décision de la commission de recours militaire ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives au congé de longue maladie et à la notion d'accident de service.

Avocat : COHEN

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209967

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'abroger le classement d'une parcelle dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Métropole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le zonage contesté (partage entre zones UP1 et Ns) n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, relevant de la compétence discrétionnaire de la métropole en matière d'urbanisme, et que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la délibération. **Textes appliqués** : Articles L. 151-9, R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme définissant les zones urbaines (U) et naturelles (N), ainsi que les principes généraux du contrôle du juge de l'excès de pouvoir sur les documents d'urbanisme.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la décision, laquelle est suffisante au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont ceux relatifs à une erreur de fait ou à la méconnaissance de dispositions abrogées, ont été écartés.

Avocat : BEKHTI COSNAY

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603674

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la requérante, parent d'enfants français, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'autorité préfectorale. La demande est examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

24 mars 2026