21 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
21 427
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 456
Avec résumé IA
Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE)
Avocat : SCP CODA
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que plusieurs infractions avaient été supprimées du dossier du requérant et que son solde de points était redevenu positif (10 points) après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision d'invalidation et sur plusieurs retraits de points, ces décisions étant devenues sans objet. Le litige a été réduit à l'examen de trois décisions de retrait de points restantes.
Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences légales, notamment celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11). Elle a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : COHEN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas des conséquences graves et immédiates de l'absence de titre sur sa situation. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.
Avocat : NICOLAY PAUL
Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW
Avocat : SELARL BS2A BESCOU & SABATIER
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la requérante, bien que bénéficiant de la présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du rejet implicite de sa demande par le préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : COLAS
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les moyens tirés de la procédure d'enregistrement ICPE, relevant d'une législation distincte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les griefs liés à la procédure environnementale, celle-ci relevant de la législation distincte des installations classées (ICPE). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que les vices de procédure allégués, liés à la consultation environnementale, relevaient du régime distinct des installations classées (ICPE) et non de celui du permis de construire. Ils ont également jugé que le projet était conforme à la carte communale qui prévoyait une zone artisanale et industrielle sur le site, et ont écarté les autres moyens soulevés contre l'arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 25 mars 2026 était légal, notamment en ce qui concerne la signature, la motivation et le respect des procédures. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 613-1 relatif à la motivation des OQTF.
Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande d'une SCI. L'objet est de constater les désordres affectant une propriété, imputés au système racinaire d'un arbre situé sur le domaine public communal, et d'en déterminer les causes et le coût des réparations. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que l'expertise présentait un caractère utile.
Avocat : COELO
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de restitution et de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la situation irrégulière et précaire créée pour le requérant, et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : COUTAZ
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé le refus de visa de regroupement familial opposé à M. E... par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que le motif d'ordre public, tiré d'anciennes condamnations, n'était pas suffisamment actuel et caractérisé pour justifier le refus, et que le motif tiré de l'absence de participation à l'entretien de l'enfant était erroné en fait. Le tribunal a ainsi ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et au regard des exigences du droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et a écarté les moyens tirés de la procédure environnementale, relevant de la législation distincte des installations classées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués dans le cadre de la législation sur les ICPE étaient inopérants pour contester le permis de construire, et que le projet était bien conforme à la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, en particulier les règles d'urbanisme local.