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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533275

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de l'obligation de payer des droits de mutation à titre gratuit (succession) d'un montant de 57 830 euros. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASIRO-COSICH

15 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106546

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pontault-Combault, qui demandait la condamnation de cette dernière à lui verser diverses indemnités liées à son accident de service et à son licenciement pour inaptitude. La requérante soutenait notamment que la commune avait commis une faute en ne lui versant pas son traitement après la consolidation de son état de santé et en calculant de manière erronée son indemnité de licenciement et ses allocations chômage. Le tribunal a jugé que la requête était en partie irrecevable, la décision de rejet de la demande indemnitaire étant confirmative d'une précédente décision, et a estimé qu'aucune faute de la commune n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des demandes principales et subsidiaires. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUSIN

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403376

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le département a soulevé l’irrecevabilité de la requête pour absence de recours administratif préalable obligatoire. M. A... s’est finalement désisté de sa requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CODOGNES

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100685

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait la remise en cause de réductions d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2014 et 2015, pour un montant total de 20 112 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales et que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 76 B du même code. Il a également estimé que l'administration avait pu légalement se fonder sur la notion de "programme immobilier" pour apprécier le seuil d'agrément de deux millions d'euros prévu à l'article 199 undecies A du code général des impôts, et que la doctrine administrative invoquée par le requérant n'était pas applicable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404709

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en matière de plein contentieux, a examiné la requête de la société Sophia Business Center contestant des mises en demeure de payer la taxe foncière pour les années 2016 à 2020. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation des mises en demeure, jugeant que la régularité en la forme des actes de poursuite relève de la compétence du juge judiciaire. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines mises en demeure retirées ou devenues sans objet, et a rejeté la demande de décharge de l’obligation de payer, les créances étant considérées comme liquides et exigibles. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI ARKHE ACOCATS - DZRLU TLA

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403060

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement d’un groupement de maîtrise d’œuvre (Systra France, SCE, Laba, Atelier Super 8, Ferrand Sigal Architectes et Associés) dans le cadre d’un litige en plein contentieux l’opposant à la société publique locale Brest Métropole Aménagement. Ce désistement est intervenu après que les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. L’ordonnance, rendue le 14 janvier 2026, donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406940

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par un groupement de maîtrise d'œuvre (Systra France, SCE, Laba et Atelier Super 8) d'une demande en plein contentieux visant à obtenir le paiement de prestations complémentaires et l'indemnisation de préjudices liés à un marché public de transport en commun. La société publique locale Brest Métropole Aménagement était la partie défenderesse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu'elles n'ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donc constaté leur désistement d'instance et en a donné acte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300766

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Guesneau Couverture contestant un titre de recettes de 11 400 euros émis par la commune de Saint-Aignan-Grandlieu pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de travaux. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d’un an à compter de la notification du titre exécutoire, en application du principe de sécurité juridique. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, fondé sur les principes généraux du contentieux administratif et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202681

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) à indemniser les proches de D... C..., décédé à 16 ans d’une pneumopathie fulgurante non diagnostiquée. La responsabilité de l’AP-HP a été engagée pour défaut de prescription d’examens complémentaires et d’hospitalisation, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a retenu une perte de chance de survie de 25 %, conformément aux conclusions de l’expertise, et a alloué des indemnités pour les préjudices d’affection, les souffrances endurées et les frais funéraires. Les montants ont été fixés en tenant compte du taux de perte de chance et des préjudices subis par chaque membre de la famille.

Avocat : COUBRIS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de recours de l’invalidité du 18 janvier 2023. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et sollicitait des expertises médicales pour faire reconnaître l’imputabilité de nouvelles infirmités et l’aggravation de ses troubles psychiques et acouphènes, déjà pensionnés. Le tribunal a opposé l’irrecevabilité des conclusions relatives à l’infirmité « spondylolisthésis », la décision attaquée étant purement confirmative d’une décision du 25 novembre 2016 devenue définitive. Sur le fond, les autres moyens soulevés par M. A... ont été écartés, la requête étant jugée tardive et non fondée au regard du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : GRASCOEUR

13 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401092

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C..., propriétaires d’un logement à Bischheim, d’une demande d’indemnisation de 5 600 euros pour le préjudice subi du fait du refus du concours de la force publique pour l’expulsion de leurs locataires, sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préjudice allégué, lié à l’impossibilité de vendre le bien et au remboursement d’un prêt immobilier, n’était pas établi, d’autant que le concours de la force publique avait finalement été accordé et que les occupants avaient quitté les lieux. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires, faute de lien de causalité direct et de préjudice certain.

Avocat : SELARL BERTANI AVOCAT & CONSEIL

13 janvier 2026• 5e chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société CHB, qui contestait des rappels de TVA et une amende pour non-autoliquidation. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de vérification de comptabilité, notamment une erreur de date dans la proposition de rectification. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative n'impose à l'administration de préciser les dates de vérification dans la notification, et que la durée de la vérification n'avait pas excédé les limites légales, compte tenu des suspensions liées à l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.52 et L.80 du livre des procédures fiscales.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309245

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. La requête a été jugée tardive, car introduite le 24 avril 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de l'administration, intervenue le 3 septembre 2022. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)

13 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524119

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un professeur qui contestait le refus du recteur de l’académie de Versailles de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les arguments du requérant (réintégration prochaine et conséquences sur sa santé) ne justifiant pas la nécessité de mesures provisoires à très bref délai. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FILIPIAK LACOSTE

13 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300964

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., agent territoriale de la commune de la Trinité, qui demandait réparation pour harcèlement moral et sanction déguisée. La requérante invoquait notamment une évaluation professionnelle défavorable, l'absence de promotion, un défaut d'aménagement de son poste et un changement d'affectation. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne faisaient pas présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : PERSICO

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509964

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Faulquemont visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A... d'un logement communal. Le juge a estimé que le bien, donné en location par un contrat de bail de droit privé, relevait du domaine privé de la commune et non du domaine public, ce qui rendait la juridiction administrative incompétente pour connaître du litige. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, la contestation sérieuse sur la qualification du bien empêchant le juge des référés d'ordonner l'expulsion. La requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux occupants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500535

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France du 9 juillet 2024 fixant les dotations financières de la Clinique de l’Estrée pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 175 205 euros de la dotation populationnelle. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

12 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307286

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019, issues d'un contrôle sur pièces ayant remis en cause l'abattement renforcé pour durée de détention appliqué à une plus-value de cession de titres. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification, en se fondant sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et a jugé que la plus-value en cause ne constituait pas un revenu exceptionnel éligible au système de quotient prévu par l'article 163-0 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de la demande subsidiaire.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THEMIS CONSEILS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302340

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l’entreprise XAS TP, qui demandait la condamnation de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la Marne en Champagne pour des fautes liées à la signature et à l’exécution d’une convention d’amodiation. Le tribunal a estimé que les demandes indemnitaires étaient irrecevables en raison de la prescription de l’action en responsabilité contractuelle, et que la CCI n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la CCI, faute de preuve suffisante des sommes réclamées. La décision s’appuie notamment sur les articles 1304 et 2224 du code civil relatifs à la prescription extinctive.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

12 janvier 2026• 2ème chambre