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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502762

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour une infection nosocomiale et son aggravation, avec versement d'une provision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande de provision. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une obligation sérieuse à la charge de l'ONIAM, car l'aggravation de son état (un déficit fonctionnel permanent passé de 4% à 46%) ne résultait pas, en l'état de l'instruction, de la récidive de l'infection nosocomiale initiale, mais d'une nouvelle pathologie distincte. **Textes appliqués** : Articles L. 1142-1-1 et L. 1142-17-1 du code de la santé publique (régime d'indemnisation des infections nosocomiales au titre de la solidarité nationale).

Avocat : GODDEFROY-GANCEL & GRECO

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Isère retirant le visa, le titre de séjour et l'accord de regroupement familial d'un ressortissant tunisien, et prononçant son obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par la préfète, considérant le recours comme recevable, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400752

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à la compagne d'un détenu. Le juge a rejeté la requête, considérant que le refus, fondé sur les impératifs de bon ordre, de sécurité et de prévention des infractions au sein de l'établissement pénitentiaire, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, notamment celles relatives aux conditions de délivrance des permis de visite.

Avocat : CORSIGLIA

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600544

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en rétention administrative et à obtenir une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a considéré que le préfet des Vosges avait légalement pris les arrêtés contestés des 17 et 18 février 2026, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les moyens soulevés, tels que le défaut de compétence, l'insuffisance de motivation ou le caractère dilatoire de la demande d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : TICOT

19 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303031

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Dignac suite à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux de l'article L. 125-1 du code des assurances et de la circulaire du 10 mai 2019, pour évaluer l'intensité anormale du phénomène. Il a également estimé que la reconnaissance du même événement en tant que calamité agricole au titre du code rural était un régime juridique distinct et ne créait pas de droit à la reconnaissance au titre des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Augustin-sur-Mer, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents en vertu du décret du 27 juillet 2005 et que la procédure suivie par la commission interministérielle était régulière. Il a également estimé que les moyens invoqués par la commune, notamment ceux relatifs à une erreur de fait ou de droit, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Pont-l'Abbé-d'Arnoult, qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la circulaire du 10 mai 2019, servant de référence, était régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303058

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Chaillevette visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, agissant par délégation, étaient compétents et que les autres moyens (irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303062

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Etaules, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté attaqué étaient compétents en vertu de délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005, et a écarté les autres moyens soulevés par la commune. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303063

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Sulpice-de-Royan, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents, agissant par délégation, et que les autres moyens soulevés (irrégularités de procédure, erreurs de droit et de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur les dispositions du code des assurances.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303064

La décision concerne le recours en excès de pouvoir de la commune de Mornac-sur-Seudre contre le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune, considérant notamment que les signataires de l'arrêté interministériel attaqué du 21 juillet 2023 étaient compétents en vertu de délégations régulières. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et le code des assurances.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303548

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un administrateur territorial contestant son classement au premier chevron du groupe B suite à un avancement. Le tribunal a jugé que cet avancement d'échelon, régi par le décret du 24 octobre 1985 et l'arrêté du 29 août 1957, ne constituait pas une promotion ouvrant droit au bénéfice de l'article 3 de l'arrêté, qui permet un accès direct au deuxième chevron. Par conséquent, le requérant devait effectuer un an dans le premier chevron avant de prétendre au suivant, et la décision du maire de La Rochelle n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401719

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que le préfet de la Vienne n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas justifié d'une vie commune effective en France métropolitaine ni démontré d'atteinte disproportionnée à sa vie privée. Les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-GENEST

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401720

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de regroupement familial prononcé par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, après déduction des allocations solidarité aux personnes âgées, étaient insuffisantes et inférieures au seuil légal exigé par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que ce refus, fondé sur ce motif légal, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-GENEST

19 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

18 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503090

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation. En effet, la décision ministérielle invalidant le permis de conduire pour solde nul de points a été retirée après l'introduction du recours, rendant cette demande sans objet. Le tribunal rejette les autres conclusions et condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRACOL

18 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505869

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505869.20260318• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506911

Avocat : MACONE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506911.20260318• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508832

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508832.20260318• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606126

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande d'une requérante visant à obtenir une convocation rapide pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour le 20 mars 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KACOU

18 mars 2026