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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Kva Marius d’une demande de réduction de la taxe pour la création de locaux à usage de bureaux en Ile-de-France, contestant la surface imposable retenue (1 442 m² au lieu de 1 025 m²) pour des travaux autorisés par un permis de construire délivré en 2018 à Levallois-Perret. Après avoir obtenu le dégrèvement sollicité, la société requérante s’est désistée de l’intégralité de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 12 novembre 2025, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 12 septembre 2018, qui n’a toujours pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, après avoir déjà obtenu 8 000 euros par un jugement du 30 août 2024 pour la même période. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a toutefois rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs, tout en tenant compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUSIN

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412536

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinea d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé des Hauts-de-France fixant les dotations financières de l’établissement la clinique Les Bruyères pour l’année 2024. La société requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 1er décembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412850

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinique du Valois d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’ARS des Hauts-de-France du 5 juillet 2024 fixant ses dotations pour 2024, notamment pour obtenir une augmentation de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, la clinique a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503774

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Groupe SOS Solidarités d’une demande de réformation d’un arrêté du président du conseil départemental du Nord fixant les prix de journée 2024 de ses foyers d’accueil spécialisé et médicalisé. L’association s’est désistée de ses conclusions à fin de réformation. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

1 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506289

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., agent de la commune d'Antibes, qui demandait réparation pour harcèlement moral et préjudices financier et moral. La requête a été jugée tardive car introduite le 23 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, née le 17 août 2025. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MALINCONI

1 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508592

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une mesure d'expertise technique, initialement prescrite le 13 novembre 2025, au contradictoire des propriétaires de 32 parcelles cadastrées situées à Fabrègues. Cette décision fait suite à une demande de l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole, maître d'ouvrage de travaux de protection contre les inondations, qui souhaitait associer ces propriétaires dont les biens sont attenants au projet. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant utile que ces personnes soient associées à l'expertise pour constater l'état des parcelles susceptibles d'être affectées par les travaux.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

1 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504230

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504230.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402414

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... qui contestait le rehaussement de son impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Ce rehaussement faisait suite à la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction de travaux réalisés par sa SCI, requalifiés en travaux de reconstruction non déductibles au sens de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué la loi en considérant que les travaux, qui avaient modifié la structure et la distribution intérieure de l'immeuble sans en changer la surface, constituaient des travaux de reconstruction. Par conséquent, la demande de M. C... tendant à la réduction des impositions et au rétablissement de son déficit foncier a été rejetée.

Avocat : SELARL MLA CONSEIL

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301587

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Paje et la SARL Résidence du matin clair d’une demande de condamnation de la commune de Pérouges pour des préjudices liés à des débordements du réseau unitaire. Les requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

28 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518931

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 14 novembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'urgence persistait et a ordonné au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de reloger le requérant et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 350 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est un logement ou relogement d'urgence par ordonnance.

Avocat : LECOUR

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419374

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Océane d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Bretagne fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait une augmentation de 152 422 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

28 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503597

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, demandant une injonction de convocation et de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a remis au requérant un récépissé valable, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge admet l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, conformément à la loi du 10 juillet 1991, mais rejette le surplus des conclusions, dont les frais irrépétibles.

Avocat : CORSIGLIA

28 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502282

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Jérôme Galeyrand d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit de TVA de 32 331 euros pour décembre 2024. L’administration fiscale a opposé un non-lieu à statuer, le conciliateur fiscal ayant fait droit à la demande de la société le 28 juillet 2025. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un acte du 27 novembre 2025. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

28 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502524

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Jérôme Galeyrand d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de remboursement d’un crédit de TVA de 51 067 euros. L’administration fiscale a opposé un non-lieu à statuer, le conciliateur fiscal ayant fait droit à la demande de la société le 4 août 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société s’est désistée de sa requête par un acte du 27 novembre 2025. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

28 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402412

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... qui contestait le rehaussement de ses impôts sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2021. Le litige portait sur la déduction de travaux réalisés dans un immeuble détenu via une SCI, que l'administration avait requalifiés en travaux de reconstruction, non déductibles des revenus fonciers. Le tribunal a validé cette requalification, estimant que les travaux, incluant le remplacement de la charpente et la modification de la distribution intérieure, constituaient une reconstruction au sens de l'article 31 du code général des impôts. Il a également confirmé l'application de la majoration de 40% pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du même code, et rejeté les demandes de décharge et de frais de justice.

Avocat : SELARL MLA CONSEIL

28 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505063

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505063.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Roissy, le 25 mars 2023, un passager dépourvu de document de voyage en provenance de Rabat. La société soutenait avoir effectué un contrôle du passeport via le logiciel « ALTEA » et ne pas être responsable de la perte ultérieure du document. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents requis lui avaient été présentés au moment de l’embarquement sans élément d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision du ministre a été confirmée et la demande de remboursement des frais de justice rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé que le transporteur n’avait pas décelé l’irrégularité manifeste du titre de séjour français, qui était périmé et contrefait, malgré l’obligation de vérification prévue aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’amende, en application de ces textes et de l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport français usurpé. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient manifestes et auraient dû être détectées par un examen normalement attentif lors de l'embarquement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre