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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503767

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinéa d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant les dotations financières de la Clinique des Pays de Meaux pour 2024, notamment la dotation de transition. La société requérante a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412961

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Château de Bon Attrait, gestionnaire d'une clinique, d'un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes fixant ses dotations de financement pour 2024. La requérante demandait une augmentation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire du 29 octobre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'ARS présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412964

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique Les Sorbiers, d’une requête en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes fixant ses dotations de financement pour 2024. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412966

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique Les 6 Lacs, d’un recours contestant un arrêté de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes fixant les dotations de financement de l’établissement pour 2024, notamment la dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de l’ARS présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412967

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique La Marjolane, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes du 8 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412517

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, représentant la SAS Clinique Paul Bert, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence Régionale de Santé Bourgogne-Franche-Comté du 5 juillet 2024, afin d’obtenir une augmentation de 48 652 euros de la dotation populationnelle allouée à l’établissement pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412521

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, représentant la Clinique Saint-Vincent, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Bourgogne-Franche-Comté du 5 juillet 2024, afin d’obtenir une augmentation de 137 279 euros de sa dotation populationnelle pour 2024. Par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412522

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, représentant la Clinique du Morvan, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé Bourgogne-Franche-Comté du 5 juillet 2024, afin d’obtenir une augmentation de 89 274 euros de sa dotation populationnelle pour 2024. Par un mémoire du 11 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412701

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Château de Bon Attrait d’un recours contestant le montant de la dotation de transition fixé par un arrêté de l’agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes, pris en application du décret du 21 avril 2022 relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation. Par un mémoire du 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’agence régionale de santé tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412702

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la Clinique Les 6 Lacs, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes fixant le montant de la dotation de transition dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la SAS Clinea à lui verser une somme à ce titre.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507948

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS LKTC. Celle-ci demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Bordeaux prononçant la fermeture administrative de sa discothèque « Pop’Art ». Le juge a considéré que les conclusions de la requête, tendant uniquement à l’annulation de l’arrêté, étaient manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation mais seulement ordonner des mesures provisoires. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : STINCO

19 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210827

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., propriétaire d’un logement à Marseille, d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer de 8 597 euros émis par la commune pour le recouvrement des frais d’hébergement provisoire de son locataire, suite à un arrêté de péril imminent. La requérante contestait notamment la signature de l’acte, l’incompétence de son auteur, et le bien-fondé de la créance, arguant que la commune ne prouvait pas que son locataire avait effectivement bénéficié de l’hébergement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation (articles R. 511-1 et suivants) et du code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5), et a validé le titre exécutoire, considérant que la commune justifiait de la régularité de la procédure et du bien-fondé de la créance.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

19 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308164

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., puéricultrice suspendue par le centre hospitalier du Pays Salonais pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante contestait la légalité de la suspension prononcée le 7 décembre 2021, estimant qu'elle ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la décision de suspension était entachée d'illégalité fautive, engageant la responsabilité de l'établissement. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 3 300 euros au titre de son préjudice matériel et de 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308166

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la légalité de sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du centre hospitalier du Pays Salonais était engagée, car la mesure de suspension ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'intéressée. En conséquence, il a condamné l'établissement à verser à Mme A... une indemnité de 2 200 euros pour son préjudice matériel et de 2 500 euros pour son préjudice moral, en application des lois n° 86-33 du 9 janvier 1986 et n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514268

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension répondait à des exigences de sécurité routière face à un excès de vitesse de 41 km/h, et que les arguments professionnels et familiaux du requérant ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de légalité, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : COHEN

19 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308165

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., puéricultrice suspendue de ses fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité de cette suspension. Le tribunal a jugé que la suspension ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie et que l'administration avait tardé à rétablir ses droits, engageant ainsi sa responsabilité pour faute. Appliquant les dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et de la loi du 5 août 2021, le tribunal a condamné le centre hospitalier du Pays Salonais à verser à Mme A... une indemnité de 4 000 euros au titre de son préjudice matériel et de 2 500 euros au titre de son préjudice moral.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302191

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une contestation du titre de perception émis pour le recouvrement de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel au titre de 2022. Le requérant soutenait que son bateau, victime d’un sinistre le 2 novembre 2021, ne présentait plus un caractère flottant au 1er janvier 2022, date du fait générateur de la taxe, et n’était donc plus imposable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la prise en charge effective du navire par le prestataire de déconstruction n’était intervenue qu’en juin 2022, soit après le 1er janvier 2022. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-5 et L. 423-6 du code des impositions sur les biens et services.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309056

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 22 avril 2015, qui n'a été relogée que le 26 mars 2024. En l'absence de proposition de logement dans le délai imparti, la carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que Mme A... avait subi des troubles dans ses conditions d'existence en raison de son hébergement prolongé à l'hôtel avec ses six enfants mineurs. Il a condamné l'État à lui verser une somme de 5 000 euros en réparation de ces préjudices.

Avocat : COUSIN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 29 août 2018, qui n'a été relogé que le 27 mars 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (cinq personnes) durant cette période. Il a estimé que le logement de 60 m² obtenu par M. A... en juillet 2020, dont le loyer n'était pas adapté à ses capacités financières, ne mettait pas fin à la situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECOUR

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 15 avril 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, appréciés au regard de la durée de la carence et de la situation de la famille de cinq personnes vivant dans un logement inadapté.

Avocat : COUSIN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)